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Vous avez synchronisé vos vacances pour ne rien rater de la performance de nos 337 athlètes canadiens? Et la cérémonie, vous l’avez regardée?
URBANIA est à Paris, question de garder votre flamme olympique allumée. Incursion dans cet événement planétaire extraordinaire, dont on dit déjà qu’il sera hors norme.
Mais d’abord, quelques fun facts.
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Oui, vous avez bien lu! Les femmes ont beau représenter 50 % de la population, et les Jeux, exister depuis 1896, c’est la toute première fois depuis leur création qu’ils seront paritaires. On revient de loin!
Doit-on s’en réjouir? Évidemment, pardi, même si cette excellente nouvelle a tout de même un certain arrière-goût d’after-shave. Clin d’œil historique : c’est à Paris, en 1900, que les Jeux olympiques accueillaient 22 athlètes féminines en compétition pour la première fois, contre 975 hommes (soit 2 %).
Prends ça, Pierre : elles sont 5 250 femmes, dans 32 disciplines en compétition, à te faire un doigt d’honneur.
L’occasion d’enrichir votre collection avec la Canadienne Christine Sinclair (soccer), l’Américaine Venus Williams (tennis), la Brésilienne Rebecca Andrade (gymnastique), la Polonaise Ewa Swoboda (athlétisme), l’Italienne Federica Pellegrini (nage), l’Espagnole Susana Rodriguez (paratriathlon), ainsi que la Française Estelle Mossely (boxe).
Mais nous, on était plutôt là pour Céline.
On a même croisé Jean-René Duford (ou Infoman) dans le comité d’accueil pour Céline!
Et maintenant, dans la catégorie « le saviez-vous? »…
La Seine, ce fleuve mythique (et brun) qui traverse Paris en deux, accueillera les nageurs des compétitions de natation et de triathlon pendant les Jeux.
Le hic, c’est que la baignade dans la Seine est interdite depuis 1923, pour cause de pollution.
Ou, si vous préférez, en raison de la présence importante de bactéries aux noms poétiques, comme « Escherichia coli » et « Entérocoques ». L’affaire, c’est que leurs symptômes, eux, font moins dans l’alexandrin : douleurs abdominales, diarrhées, colites hémorragiques, vomissements, fièvre…un peu comme les lendemains de jour de l’an, mais sans Pepto-Bismol.
On espérait donc que les 1,4 milliard d’investissements du Plan Baignade initiés par Paris pour clarifier la soupe allaient porter fruit… et ô joie, le backwash XXL a fonctionné. Après des mois de suspense, tant la mairesse de Paris, Anne Hidalgo, que la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, ont enfilé le wet suit pour lever les doutes sur la propreté de la Seine, et rassurer quand même les athlètes au passage.
Les 5 084 médailles contiennent toutes un petit bout de…Tour Eiffel! Oui, la vraie de vraie, celle de Gustave et des porte-clés souvenirs. Un cadeau gracieuseté de travaux réalisés au 20e siècle, qui avaient nécessité le retrait de certaines parties de la Grande Dame.
Pour info, Tokyo avait opté pour des matériaux recyclés à partir d’ordinateurs et de téléphones pour sa médaille des Jeux de 2020.
Les paris sont donc ouverts pour deviner l’élément souvenir des prochains Jeux de Milan, en 2026!
Fierté! Il y a du fleurdelisé, dans ces Jeux olympiques!
« La boss de Charlesbourg », aka Brigitte Légaré, connue comme loup blanc pour son impétuosité à la québécoise et sa feuille de route de ouf (17 Jeux olympiques, paralympiques, panaméricains et para-pana-américains – on reprend notre souffle et on continue), porte sur ses épaules la logistique des 24 compétitions les plus wahou de ces Jeux – natation, athlétisme, cyclisme, etc.
La Québécoise pourra d’ailleurs ajouter « porteuse de flamme » à son CV poids lourd!
Elle est des 10 000 chanceuses et chanceux qui ont traversé 400 villes (sauf Montréal, d’ailleurs, on boude toujours) avec l’illustre flamme allumée à l’aide des rayons du soleil, en Olympie.
Côté liste VIP politique, pas de Poutine, ni de Xi Jinping, mais un possible prince saoudien.
Des princesses, dont Anne, la soeur de Charles, et la tante octogénaire du souverain danois Benedikte. Un chandelier allemand (Olaf Scholz), une future ex-Première dame américaine (Jill Biden), un président israélien (Isaac Herzog), et près de 100 dignitaires internationaux sont confiés au crack du protocole Sylvain Leclerc.
Et il se mérite bien cette couronne d’expert; non seulement il possède une ceinture collector des JO de 1976 (qu’on lui jalouse sévère), mais il s’est aussi fait plaisir avec un stage d’études à l’Académie internationale olympique, en Grèce.
C’est ce qu’on appelle être dada des Jeux!
Bon. « Y’a plus qu’à, maintenant », comme dirait un Parisien. Mais puisqu’ils ont presque tous quitté la ville, allons-y d’un universel « let’s go les boys… et les girls, évidemment! »
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