C’est aussi fréquent que les plaintes de Saint-Lambert envers Montréal. Chaque trois mois environ, un nouveau nom apparaît pour qualifier une génération, supposément en manque de reconnaissance. Comme si on avait tous besoin d’une étiquette, pour se sentir plus safe dans nos p’tits souliers.
Yo, j’suis un millenial et toi? Yo moi too, mais mon voisin c’est un Xennial, l’est pas comme nous. Il chill pas tant»
On connait déjà tous bien les baby-boomers, les personnes nées entre 1946 et 1964, qui ont vécu l’après-guerre, les maisons pas chères et l’invasion de la Floride. Sinon, pour faire plus simple, ce sont ceux qui prennent des chaises de camping au Festival de Jazz et tapotent du pied sur la glacière quand y’a du blues qui joue.
Ah oui, puis y’a aussi la génération X, née entre 1966 et 1980. C’est un peu les grands frères des Millenials, ceux qui ont eu le beau linge toute leur enfance et qui l’ont refilé aux Millenials (ça marche aussi pour les jobs).
Mais coup de tonnerre, une nouvelle génération est apparue. Les Xennials!
On pourrait penser qu’il s’agit d’une génération qui a eu ses premières bosses dans le pantalon en regardant Xena, mais non.
Chez URBANIA, en tant que pas vrai sociologue du tout, on s’est penché sur les prochaines générations qui devraient voir le jour sur les Internets. Selon nos études et ce qu’on voit dans le marc de café, voici trois prochaines générations à surveiller.
Parce que mettre des étiquettes et généraliser, c’est devenu d’une IMPORTANCE CAPITALE!
La génération BeachClubinnale
Sur ce, je vous laisse, je m’en vais regarder un épisode de Xena la guerrière.