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5 endroits où on pourrait déménager le stade de tennis
La chicane est pognée au parc Jarry, entre l’Omnium Banque nationale qui voudrait un nouveau stade de 15 000 places à 400 millions de dollars avec toit rétractable, et les résidents du quartier, qui refusent qu’on gruge davantage de leur espace vert.
À Toronto, pourtant, il n’y a pas de toit rétractable, seulement 12 500 sièges, et aucun projet d’agrandissement. Mais il faut reconnaître que les installations de Montréal sont en moins bon état (à l’image de toutes les infrastructures de la ville, direz-vous sans doute).
Pour agir comme média constructif, on a donc réfléchi en équipe à des endroits où on pourrait déménager le stade du parc Jarry. À noter qu’on a exclu les banlieues comme Saint-Lambert, même si une grosse partie des amateurs de tennis vient de là.
1- Le Parc olympique
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C’est une idée qui a été étudiée par Tennis Canada, mais qui a été rejetée, car jugée trop chère.
Reste qu’il y a de l’espace et des terrains autour de ce pôle sportif majeur. Et si le CF Montréal déménage à l’intérieur du Stade olympique après les rénovations, le stade Saputo pourrait aussi devenir un endroit de prédilection. Surtout qu’un projet d’hôtel est en cours sur le site du cinéma Starcité.
Point à considérer : c’est un terrain en pente, alors ça fait beaucoup d’escaliers à monter si on ajoute des terrains secondaires.
2- L’ancien Hippodrome Blue Bonnets
Ça fait 17 ans que c’est vide (sauf pour le show de U2 en 2011), et les projets de développement échouent les uns après les autres. Pourquoi ne pas troquer les chevaux pour la balle jaune?
Après tout, il y a beaucoup d’espace, la station du métro Namur à proximité et les visiteurs pourraient visiter le fleuron Gibeau Orange Julep à proximité. Du bonbon pour les diffuseurs télé.
3- Au nord du parc Jarry
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Si vous regardez sur Google Maps, juste au nord du parc, de l’autre côté de la rue Jarry, se trouvent d’immenses stationnements à ciel ouvert qui jouxtent des immeubles qui ne paient pas de mine – celui du poste de police du SPVM et celui d’Hydro-Québec (un employé là-bas m’a décrit les bureaux comme « lugubres »).
À vue de nez, ça semble plus grand encore que l’espace du stade. Pourquoi ne pas déménager les employés d’Hydro et le poste de police dans des espaces plus agréables, et éliminer cet îlot de chaleur? Ça permettrait ensuite d’agrandir le parc sans qu’il perde l’événement qui s’y tient depuis des décennies.
4- Le Royalmount
Même si l’endroit est devenu une salle de fête avec ses samedis DJ, beaucoup d’espace reste à développer au coin des autoroutes 15 et 40. Pourquoi ne pas en faire un endroit rassembleur avec un tournoi de calibre international?
D’autant plus qu’il faut être un joueur de tennis professionnel, ou capable de se payer des billets dans la section 100, pour se payer le linge et les bijoux qu’on vend au Royalmount.
Ça mettrait le centre commercial du patron de Dynamite et Garage, Andrew Lutfy, sur la map. Et contrairement au parc Jarry, peu de chances d’y croiser des chiens.
5- La Place Versailles
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Voilà, vous avez déjà le jingle en tête. Mais à part aller nourrir les chevreuils du Père Noël en novembre, avez-vous pensé à y aller pour le tennis en été?
Devant un centre commercial appelé à se transformer de A à Z dans la prochaine décennie, mais sans les manèges des Galeries de la capitale pour se réinventer, faire de son immense stationnement la Mecque montréalaise du tennis pourrait donner « le goooûûûût » d’aller s’y promener.
Et ça ajouterait aux promesses répétées depuis des années de développer l’est de Montréal.
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