Sur Instagram, des influenceuses prennent les armes
Elles se montrent fièrement, armes semi-automatiques en main.
Faire de la publicité pour les armes sur les réseaux sociaux? C’est interdit. Mais l’industrie de l’armement n’en a pas grand-chose à faire. Pour contourner l’interdiction… elle paye à tour de bras des influenceuses pour qu’elles fassent le sale boulot à leur place.
C’est ça aussi, l’Amérique.
Un glock ou un fusil à la main, en pleine nature, regard qui porte au loin… elle porte fièrement l’étendard pro-gun.
Des influenceuses nouveau genre
Sur Instagram, comme sur tous les grands réseaux sociaux, il est interdit de faire de la publicité pour des armes, des répliques d’armes et tout ce qui s’en rapproche. Exit les explosifs, munitions ou même fusils de paintball. Ça, c’est valable pour les entreprises, les groupes ou les associations. Mais du fait du caractère personnel de leur compte, cette réglementation ne s’applique pas aux influenceurs.
L’âge d’or de la micro influence
Liberte Austin a commencé à s’intéresser aux armes après avoir été victime d’un cambriolage qui a mal tourné. « Après ça, je vivais dans la peur, pendant plusieurs années », explique-t-elle. « Puis j’ai commencé à chasser. Avoir une arme entre les mains, ça m’a redonné un sentiment de pouvoir, de contrôle sur ma vie ». Instagram, elle l’utilise avant tout comme un moyen d’exprimer ses opinions, ses passions… dont les armes et Donald Trump.
Entretenir la confusion morale
Le message est clair : on peut être une bonne personne, un(e) bon(ne) citoyen(ne) américain(e) et aimer les armes.
Je ne vais pas rentrer maintenant dans le débat sur le port d’arme, mais certaines images chez ces influenceuses m’ont particulièrement marqué.
Trouvez l’erreur.

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