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Critique

Sommes-nous dans l'(IA)pocalypse?

On est dans la đŸ’©

Peur numĂ©ro 4 : dĂ©couvrir que votre peinture, votre roman ou mĂȘme votre voix ont servi Ă  entraĂźner une IA. En 2025, personne ne sait plus vraiment ce qu’est une Ɠuvre d’art. Sa valeur repose-t-elle sur des pixels, la rapiditĂ© de sa crĂ©ation, ou le processus humain derriĂšre ? Car oui, crĂ©er, c’est aussi passer par des pages blanches, des moments de gĂ©nie, et des dettes accumulĂ©es pendant qu’on croit en son art.

Mais blĂąmer les utilisateurs qui cherchent du rĂ©confort auprĂšs d’IA n’est-il pas un peu facile ? Le marchĂ© de la dĂ©pendance affective virtuelle explose, et votre future belle-sƓur pourrait bien ĂȘtre un avatar ayant une certaine ressemblance avec Dua Lipa. Alors, qui est le vrai coupable ? Les crĂ©ateurs de ce poison numĂ©rique, ou les consommateurs qui, par dĂ©pit, les tĂ©lĂ©chargent ?

Faire de ChatGPT son psy, ce n’est pas fou quand la liste d’attente pour un rendez-vous est tellement longue qu’on serait guĂ©ri avant d’avoir vu quelqu’un. Pourtant, il y a un problĂšme encore plus grand : l’intelligence artificielle, c’est aussi une machine qui dĂ©vore la planĂšte. Et ça, c’est peut-ĂȘtre le vrai apocalypse qu’on a peut-ĂȘtre oubliĂ© de craindre.

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