\nEn déménageant dans le château fort d'un parti politique qui ne correspond nullement à mes valeurs, j'ai sérieusement songé à m'impliquer dans la campagne électorale de cette année.
\nMalheureusement, je suis aussi une milléniale, et puisque la seule option qui s'offrait à moi était de faire des appels pour vanter les mérites du candidat que je compte endosser le 5 octobre prochain, je me suis dit qu'une petite pancarte de gazon ferait amplement l'affaire.
\nPar chance, il y a des gens comme Camilo qui, par passion et par conviction, s'impliquent auprès d'un parti en lequel ils croient pour le porter, avec un peu de chance, à la victoire. Dans un tout premier texte où elle va à la rencontre des acteurs de l'ombre de cette campagne électorale, Alice Morel-Michaud rencontre Camilo, gestionnaire de communauté pour Québec solidaire. \n
Pour ceux qui sont déjà tannés qu'on parle de politique (oups...), Benoît Lelièvre se demande pourquoi, dix ans après son décès, la musique du chansonnier Bob Bissonnette fait toujours autant courir les foules. Moi aussi, je me le demande.
\nAllez, je ne vous embête pas plus longtemps. Allez profiter de ce congé dont vous aviez sans doute oublié l'existence!
Audrey,
\nAdjointe à la rédaction et grande prêtresse des infolettres URBANIA
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