\nJe sais pas pour vous, mais personnellement, je suis incapable de manger la même chose plus de deux jours consécutifs. (Sauf si ce sont des chips Miss Vickies au cornichon épicé.)
\nD'ailleurs, vous trouvez pas que les élections, c'est un peu comme une suite infinie de matins où on mange sans cesse deux toasts au beurre d'arachide avec peut-être une banane quand on se sent fancy et qu'on n'a pas trop peur d'Isabelle Huot?
\nPour les fines bouches et autres épicuriens, ma collègue Salomé Maari vous propose une rencontre avec Chef Thémis, à la tête du Parti culinaire du Québec. Ça peut sembler farfelu de mettre la nourriture au cœur de la politique, mais ses propositions font franchement du sens quand on prend le temps de s'y attarder. C'est un peu comme la coriandre ou le kombucha. On n'est pas convaincu sur le coup, mais après un peu de temps, on se dit : « Eille, pourquoi pas? »\n
\nJasmin Lavoie, lui, se questionne sur l'arrivée des voitures chinoises sur le marché canadien. Si elles représentent un immense pas vers l'avant en termes de transition vers l'électrique, elles nous font par contre reculer sur le plan de la souveraineté. Disons que ça serait plate que la Chine décide de mettre votre voiture à off pendant que vous êtes au beau milieu du boulevard Taschereau. Vous me direz que c'est toujours plate être sur le boulevard Taschereau et, même si je suis 100 % d'accord avec vous, je vous demanderais de rester focus. \n
Puis, pour les parents qui oseraient se la couler un peu trop douce alors que la marmaille est de retour sur les bancs d'école, Philippe Côté-Giguère vous rappelle quelques dépenses qu'on oublie souvent de prévoir pour ce moment aussi béni que redouté. Ne me dévisagez point, je ne suis que la messagère.
\nEn espérant que ces contenus ne vous laisseront pas sur votre faim,
Audrey,
Adjointe à la rédaction et grande prêtresse des infolettres URBANIA
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