\nSi vous me le permettez, j'aimerais profiter de cette tribune pour rendre hommage à une femme qui m'a beaucoup influencée et qui nous a quittés, hier.
\nDolly Parton, c'était beaucoup plus qu'une chanteuse country. C'était une icône pour la communauté LGBTQIA+, une femme affirmée et une artiste résiliente. Mais par-dessus tout, Dolly, c'était ce que l'humanité a de mieux à offrir. Une personne qui aimait, sans conditions. Dolly aurait pu être milliardaire, mais elle a fait le choix de ne pas l'être. Parce qu'elle préférait investir dans la nature, les gens et les enfants plutôt que son propre compte en banque. On dit souvent que le pouvoir et l'argent corrompent. En jetant un coup d'oeil à la carrière de Dolly, on voit bien que c'est faux. Ils ne corrompent pas. Ils révèlent le caractère des humains qui les détiennent. \n
Les milliardaires comme Musk et Bezos peuvent bien continuer de bâtir des fusées. C'est leur seule manière de se rapprocher du paradis. Celui-là est réservé pour des êtres d'exception. Des êtres comme Dolly Parton.
\nAlors, il y a ceux qui utilisent leur argent pour mettre un peu de lumière dans ce monde qui ne cesse de tomber en ruines. Puis, il y a les influenceurs.
\nDans son nouvel article, Hugo Meunier – aussi mon partenaire pour chanter Islands in the Stream au karaoké (c'est lui, Dolly) – s'est entretenu avec deux partis qui peinent à négocier leur relation : les restaurateurs et les influenceurs. La bouffe gratuite vaut-elle vraiment une couple de likes?
\nPetit changement de sujet. Dans le cadre du World Press Photo, Jean Bourbeau vous propose non pas une, mais bien deux entrevues avec des photographes qui y sont exposés. Il s'est d'abord entretenu avec Abdulmonam Eassa, le lauréat de cette année pour sa série Guerre au Soudan, une nation prise au piège. Puis, il a rencontré Claire Beaugrand-Champagne, une pionnière de la photo de presse au Québec. \n
Merci à vous de nous lire. Dolly Parton serait fière,
Audrey,
Adjointe à la rédaction et grande prêtresse des infolettres URBANIA
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