\nPis vous, vos vacances ? En profitez-vous pour ne pas cocher ce qui est sur votre liste, comme réparer le robinet, patcher le mur du corridor et lire les huit bouquins qui prennent la poussière sur votre table de nuit ?
\nIl est quand même sage de décrocher un moment des génuflexions du gouvernement Carney à l’égard des États-Unis (avoir les coudes hauts quand on est à genoux, ça donne pas grand chose) et des menaces quotidiennes de Donald Trump d’annihiler l’Iran.
\nCertains ont toutefois le talent d'avoir du plaisir tout en restant informé. Et c’est avec ce lien ténu que je vous invite à regarder l’immersion de mon collègue Benoît Lelièvre, que j’ai envoyé tester le chessboxing, une discipline qui allie deux arts autrement incompatibles, la boxe et les échecs.
\nPerso, non seulement je n’ai jamais compris les règles des échecs, j’abhorre aussi sacrer des coups de poing, que ce soit sur un sac de sable ou sur des êtres humains. Mais j’admets que la combinaison des deux suscite une curiosité raisonnable.
C’est un peu une métaphore des vacances, en fait: se dépenser le corps tout en se donnant l’impression de se nourrir l’esprit. Et en sortir encore plus épuisé qu'avant.
Jean-Philippe,
Directeur éditorial d'URBANIA
🙃
\nP.S.: Si comme moi, vous avez de jeunes enfants, vous allez vous délecter de ce florilège des pires noms de moniteurs et monitrices de camps de jour recensés par les collègues de Mollo. Les vrais savent.\n