\nGang, je suis tannée que les femmes meurent.
En ce moment, au Québec, il y a plus de femmes qui sont mortes que de mois qui se sont écoulés. Pis, ça m'écœure.
\nCertains d'entre vous m'ont connue dans mon autre vie, celle de podcasteuse de true crime. Et trop souvent, on m'a posé la même question : comment on fait pour que les femmes arrêtent de mourir? Et honnêtement, j'ai fini par me tanner. Par me brûler. Le problème, c'est que personne n'aime la réponse à cette question. Parce que la vérité, c'est qu'il faudrait arrêter littéralement tout ce qu'on fait. Recommencer à zéro. Niet. On brûle toute pis on se reposera après. \n
\nParce que quand on dit : « Moins de troisième lien, moins de voitures de luxe pour Luc Poirier et plus d'argent dans les écoles, les hôpitaux, les centres d'hébergement, les ressources pour personnes en situation d'itinérance », les gens font la baboune. Comme quand j'empêche mon chat de faire ses griffes sur le sofa, personne n'aime se faire dire de mettre un terme à son plaisir pour assurer celui des autres. C'est pas la meilleure analogie, mais je crois bien qu'on se comprend. \n
Alors, Emmanuelle Pierrot (La version qui n'intéresse personne) vous raconte la fois qu'elle a trouvé un gars éventré devant le café Nadia. Oui, celui qui a fermé avant même que l'on puisse admirer la meilleure équipe de hockey à Montréal s'emparer de la Coupe Walter. Coudonc, ça fait-tu si peur, voir des femmes fortes s'élever et célébrer?
Puis, notre tastemaker en chef Benoît Lelièvre vous parle du phénomène Backsession, la version 2026 de l'été Barbenheimer. Ce printemps, on a peur en gang. Et je parle pas du prix du gaz, là.
Des contenus de qualité pour des gens de qualité. C'est vous, ça. Bisous.
Audrey B.,
\nAdjointe à la rédaction et grande prêtresse des infolettres URBANIA
💜🦇