Jonathan Roberge

Création, jeu, réalisation, photographie, humour, peinture. Drôle à souhaits. Tu veux quoi de plus ?

    Être le papa de fiston

    À la base, je ne devais même pas jouer dans la série Papa et encore moins mon fils. J’avais une idée de scénario […]

    À la prochaine man !

    Je ne vous quitte pas... Ce n’est qu’un : À la prochaine, man!

    Fuck les hippies

    J’ai l’air de taper sur les hippies gratuitement, en même temps ils vont aimer ça, c’est gratuit. #simplicitévolontaire

    Manger du soleil à la cuillère

    Parler de météo en ce moment, c’est aussi original qu’organiser un flashmob pour essayer d’être «viral» sur internet, j’en conviens. S’il y a […]

    À mon enterrement, je voudrais…

    Qui ne s’est jamais retrouvé seul en voiture avec une toune triste dans le tapis en s’imaginant son enterrement? Moi, j’adore projeter ces scènes même si elles sont glauques. Je crois même que chaque humain devrait rédiger une lettre par année avec ces dernières volontés pour être certain que son départ soit à son goût. Les gens planifient leur mariage... Moi, mon enterrement.

    Je déteste Céline Dion

    Avec mon équipe de hockey de catégorie pee-wee pas bon, nous faisions du porte à porte pour amasser des fonds pour un tournoi en région. La vente de palettes de chocolat étant surutilisée, nous avions le mandat de vendre des miches de pain. Ben oui! Des miches de pain! La vente de stylos était déjà l’affaire des handicapés, les portefeuilles aux prisonniers. Nous, on trouvait que des miches de pain à 2$, c’était une idée de génie!

    Merci à toutes les « Monique » de ce monde

    Mon fils me rappelle depuis septembre que sa semaine «d’enfant vedette», à l’école, est du 2 au 6 février. Une semaine «d’enfant vedette» est attribuée à chaque kid de sa classe durant l’année scolaire.

    Chandail de Russ Courtnall

    Le plus vieux souvenir de hockey, qui flâne entre mes deux oreilles, est de jouer au sport sacré avec mon père dans le corridor de la maison familliale. J’ai trois ans, lui une moustache. Mon Sherwood en bois, une balle orange et je dois le déjouer pour envoyer la balle en direction de la cuisine. Chaque fois que je tirais, il kickait une jambe en l’air comme Dryden et ensuite, il s’écroulait au sol pour me laisser compter.

    Kicker Bruce Lee dans les chnolles

    Les échecs n’arrivent jamais seuls, ils arrivent par batch. Même si tu n’as rien commandé, même si tu n’as pas ta carte Costco des problèmes en gros, les badlucks arrivent en bande et te gangbang le moral sans respect.

    Arrêter de fumer…

    Je joue au hockey plusieurs fois par semaine et j’ai réalisé que mon cardio n’était foutrement plus celui de mes prouesses de jeune Bantam.

    Drop ton sleeping bag !

    Juillet 2005.  C’était une soirée humide de juillet sur la terrasse de la Ripaille de Repentigny. Comme à l’habitude, c’était rempli de jeunes banlieusards venus s’envoyer quelques bucks de bière pour meubler leur samedi soir.

    Faire l’hélicoptère

    Depuis la nuit des temps, l’homme a la prétention de tout vouloir dominer. Que ce soit la nature, les animaux ou la gente féminine, il se croit au-dessus de tout ce qui ne possède pas le même vingt-troisième chromosome que lui.

    Muffin Bromance

    Avant d’être le gars qui te fait rire, j’étais un assistant de production sur des plateaux de tournage. Mon job constituait à me lever avant le soleil, aller chercher le café, courailler l’équipement nécessaire pour le tournage, dans le fond, d’être la pute de tout le monde sur le plateau. J’étais comme un concierge de peep show, indispensable, mais rarement respecté.

    Ne touche pas mon bébé

    À quel moment un sweet grand-papa qui t’offre des Werther’s original se transforme en vieux crisse? Quand j’étais petit, les personnes âgées étaient celles qui me laissaient un 10 $ dans ma carte de fête, qui dégageaient une odeur de lavande pis qui se shakaient le dentier pour me faire rire.

    Le rushant d’Amérique du Nord

    Le rushant d’Amérique du Nord s’obstine pour rien dire et ses glandes salivaires sécrètent une salive venimeuse qui humectent sa bouche servant à s’exprimer et à gosser son entourage. Le rushant veut cracher son opinion à tout prix. Il veut tout contredire.

    Le chevalier en gougounes

    Je déteste qu’on « m’oblige » à faire quelque chose. Oui, tout le monde est peu comme ça je sais. Par contre chez moi, c’est un gros défaut qui me nuit. Depuis ma tendre enfance, on me reproche de ne pas respecter l’autorité. Ce n’est pas l’autorité que je ne respecte pas, c’est plutôt la personne qui jouit à l’utiliser sur les autres qui me répugne. Je ne suis pas cave non plus, je ne mettrai jamais personne en danger, car je dois respecter des limites qui m’ont été imposées. C’est juste que je déteste me faire dire : « Fais le, tu n’as pas le choix. Tu es obligé. »

    Tomber dans le rack à pastilles

    Début décembre, y’a quelques années, je m’en allais faire un show d’humour au St-Ciboire sur St-Denis. J’étais dans ma voiture, à la hauteur d’Hochelaga quand, soudainement, je me suis senti tout croche. Ma tête tournait, j’étais confus, j’avais chaud et j’avais l’impression que ma gorge se serrait.

    Voyager avec son fils

    Alors que je couchais mon rejeton de 5 ans, il m’a dit : « J’ai de la peine, je trouve que tu ne joues plus avec moi…Tu travailles tout le temps… Est-ce que tu m’aimes encore? »

    Le sexe a perdu ses lettres de noblesse

    Mon but, chez Urbania, n’est pas de faire de beaux grands textes. Non, je raconte des histoires et je fais rire. Je fais dans l’anecdote simple qui te fait sourire en mangeant ton yogourt grec sur ton heure de lunch.

    J’aimerais faire une plainte

    Qui n’a jamais pogné les nerfs contre l’attitude prétentieuse d’un téléphoniste? Tu sais, celui qui te parle comme de la marde?