Edouard H.Bond

Écrivain culte.

    Je veux disparaître

    Chaque soir, avant de me crosser pour dormir, j’attends minuit avec une certaine fébrilité pour voir ce que l’application On This Day de […]

    La fin de l’amour

    Statistiquement, les couples ont tendance à se quitter massivement entre la Saint-Valentin et le poisson d’avril.

    Le « Vrai » Gab Roy

    Faque voilà, la province web s’est de nouveau enflammée cette semaine pour notre enfant terrible adoré. Comme si janvier 2015 n’avait pas encore atteint son taux de déficience mentale pour nous faire douter de l’humanité. Misère.

    Ton petit look de voleur (de fer à friser)

    Il y a deux mois, quand j’ai commencé à fréquenter le palais de justice pour ces chroniques, je croyais que j’allais être confronté à l’extraordinaire sale, alors que je suis désormais confronté à l’ordinaire le moins extraordinaire du crime.

    Magnotta n’est pas le seul cannibale dans la salle

    — « Have you seen the so-called murder video » ? a demandé froidement Me Leclair, l’avocat du monstre.

    Magnotta, premier contact

    Sur la rouge, au coin de Saint-Antoine pis Saint-Laurent, le shuffle de mon iPod m’a garroché le thème du film Cannibal Holocaust, comme ça, par hasard, juste de même. Mais pourtant, ce matin-là, je n’avais pas rendez-vous avec le Canadian Psycho.

    Les Procès d’Edouard : Nos facultés affaiblies

    Le moron zigzaguait dans son char sur Sherbrooke. Il a brûlé un premier feu rouge. Puis un deuxième. Puis trois autres avant de faire une sieste au sixième. Un témoin a appelé la police, faque la police est venue troubler le sommeil du moron. Il ne sentait pas l’alcool, mais les analyses ont révélé que son sang était imbibé de meth, de GHB pis de Benadryl. En plein ton genre de cocktail du samedi soir.

    Les Procès d’Edouard : Ta vie, c’est pas de la marde

    On vit tous ces journées où on voudrait frôler le plancher, ramper au ras de l’asphalte, manger les gommes ballounes séchées, un genre de walk of shame qui n’en est pas vraiment un. Des jours où on a un désir extraordinaire de ne pas faire partie de l’humanité.

    Une heure plus tard dans les maritimes

    À la boutique de souvenirs sur le traversier qui mène de North Sydney (Nouvelle-Écosse) à Port-aux-Basques (Terre-Neuve), on vend des recueils de jokes de Newfies. À Port Blandford (Terre-Neuve), on vend des sachets de fart bombs à cinquante-neuf sous chaque. J'ai acheté une dizaine de fart bombs, mais aucun recueil de jokes de Newfies. À chacun ses priorités.

    Tests de dopage

    Les smart drugs sont des médicaments utilisés par les étudiants — en fin de session généralement — pour augmenter leur concentration, donc leur performance scolaire. En gros, c’est un genre d’EPO pour étudiants, qui n’a rien à voir avec les Smart Drinks en poudre des années 1990. Edouard H. Bond en a testé quatre pour nous.

    Trente-six vierges pour Satan

    «Même si l’épitète “Tireur Fou” va m’être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes.» [sic] —marc lépine, dans sa lettre de suicide parue dans la presse, le 24 novembre 1990

    Mes excuses

    Je tiens, avant toutes choses, à présenter mes excuses aux proches des victimes pour les propos offensants et irrespectueux que j’ai tenus sur le site du magazine Urbania ce mercredi. Je n’ose m’imaginer la terrible douleur que vous ressentez présentement, et j’éprouve une honte indescriptible quant à mon extraordinaire manque de jugement.

    Perdre la face

    Je sais pas pour toi, mais moi, j’ai passé la fin de semaine avec les yeux plantés dans la craque voluptueuse d’une nonne luisante, à me saouler avec le capitaine de l’Exxon Valdez, à parler lesbianisme avec une femme androïde, j’ai cruisé (sans succès) une coccinelle pis je me suis gelé la fraise avec non pas un, mais deux Hunter S. Thompson. Il y a même un clown plutôt étrange qui a débarqué tard dans la soirée.

    Ortourne chez vous, sale quatre cinq zéro !

    Récit d'un voyage de reconnaissance, d'un band de banlieue immigrant (ARTIST OF THE YEAR), de farces de colons, d'une presque bagarre entre deux ethnies très distinctes et d'un amour en voie de cohabitation. Tout ça dans le 514, entre deux nids-de-poule.

    Les couilles de John Wayne Gacy

    Je sais pas combien vaut un pic de guitare de Jimmy Page ou bin un string souillé de Paris Hilton sur eBay, mais les paroles d’une toune de Charles Manson, écrites de sa main, vont chercher dins trois cent cinquante piasses chez Daisy Seven Auctions, un site qui se spécialise dans la vente de reliques d’assassin, ce qui est désormais chic d’appeler les murderabilias.

    Manger une fille

    « Le cannibalisme est une des manifestations les plus évidentes de la tendresse. » —Salvador Dali

    Sexe, drogue & rock’n’roll à 13 ans

    Au hasard quasiment, je choisis une polyvalente dans la métropole. Vais aller me pointer à la sortie des cours. Ouaip, les syllables PRÉ-DA-TEUR-SEX-XUEL tatouées dans l’front pis sur les avant-bras. J’assume.

    Ma poupée en prison

    Voici le récit authentique d’un scénario sadomasochiste que Maxine et moi avons mis en scène au début de l’année. Comme le titre l’indique, il s’agit d’un jeu d’incarcération.

    Ma poupée en prison

    Voici le récit authentique d’un scénario sadomasochiste que Maxine et moi avons mis en scène au début de l’année. Comme le titre l’indique, il s’agit d’un jeu d’incarcération.