André Péloquin

    « Es-tu v’nu ? »

    Quelque part entre un délire public à la « Rocky Horror Picture Show » et la danse de séduction d’une fille de Tracy — « qui est descendue dans la grand’ ville pour sortir » — vers 2h55 du mat’ au Fuzzy, le « air sex » est exactement ce que vous pensez : faire semblant de s’envoyer en l’air.

    Dominic Arpin, je te hais… genre

    Comme vous le savez sûrement, un « beef » c’est une rivalité dans le jargon hip-hop. L’exemple le plus connu est sûrement celui opposant 2Pac et le Notorious B.I.G. Malgré les conséquences parfois funestes, un « beef » demeure aussi un excellent moyen de faire parler de soi. Ces jours-ci, c’est le blogueur Perez Hilton qui surfe cette vague sur le dos de will.i.am des Black Eyed Peas. Plus près de chez nous, le journaliste « slash» auteur de livre kitsch « slash » animateur télé « slash » « vidette » Sébastien Diaz répondait ici même au site lacliqueduplateau.com. En tant que « geek » attitré d’Urbania, j’ai décidé de tenter l’expérience du « beef » (pour la science, bien sûr) en m’en prenant à mon homonyme de TVA : Dominic Arpin.

    Le design « geek »

    Quand j'étais ado, je ventilais mon "spleen" sur un projet de BD complètement ridicule: un espèce de  croisement entre Freddy Krueger pis une histoire de ninjas. Juste à penser au nom du vilain (Black Jack, bordel!), j'en frisonne encore. Anyway, comme vous le savez sûrement, le prochain numéro d’Urbania sera plutôt « design ». En bon « geek », je me suis penché sur le sujet avec Marc Beauchamp, un bédéiste de science-fiction à des kilomètres de « Paul à Québec » (à moins que Rabagliati publie un jour « Paul et les calisses de gros robots », mais on en doute, disons).

    Histoire de chars

    Dimanche dernier, un type a vandalisé ma bagnole. Il a fait voler en éclat la fenêtre du côté conducteur pour… pour rien! Rien ne manquait! L’emballage de barre tendre laissé la veille sur le siège conducteur y était toujours, la bouteille de Perrier n’a pas bougé du coffre à gants, ma médaille de Saint-Christophe (la voiture appartenait à ma mère auparavant, bon) pendouillait toujours sous le miroir. Le gars a pété ma vitre… et c’est tout. Il n’a même pas eu la justesse d’esprit ou la grandeur d’âme de laisser un « tag » ridicule sur la portière ou encore de chier sur le siège (ça joue dur à Sorel, en effet) pour souligner son passage. Après une première intervention plutôt « honteuse » sur ce blogue, plusieurs personnes dans mon entourage – mes « chûmes » du Domaine Bleu, bien sûr… VOTEZ SEB !!! C’EST LE MARIE-ELAINE THIBERT DU LOFT!!! – s’attendaient à ce que je récidive avec d’autres humiliations et moments crissement dignes de Charlie Brown. Je vous fais donc un « u-turn » (ça sent le champ lexical ici!) dans la face pour reprendre plutôt le motif du « top 3 » avec un palmarès des cossins dans ma bagnole que le type aurait pu piquer…

    Pour une histoire d’un soir

    La prémisse était simple : «matcher» au lit deux inconnus pour un one-night stand. On avait un bon plan pour s’assurer une baise (un indice : de l’alcool) et les résultats promettaient d’être juteux. On s’est plutôt retrouvé avec du courrier fielleux, des candidats loufoques, puis trois personnes qui ne se sont pas amusées tant que ça. Autopsie d’un petit désastre.

    Michel Bergeron, ancien coach des Nordiques

    La semaine dernière, Michel Bergeron a, une fois de plus, fait sortir le tigre en lui. C'est à l'occasion d'un but refusé pour son équipe lors du premier match de la série Montréal-Québec que l'ancien coach des Nordiques a généreusement offert à l'arbitre Ron Fournier un beau bouquet de sacres.  Plus de vingt ans après son départ de la capitale, Bergie n’a toujours pas fini de faire ses griffes sur le sujet. Retour dans le temps.