Joannie Lafrenière

Vince et Vito, baristas du café Olympico

Lieu de prédilection des hipsters du Mile-end et des jeunes familles aux enfants tonitruants, le café Olympico abrite Vince et Vito. Maîtres de l’art du latté, les joviaux colosses manient la petite cuillère et la pinte de lait avec vigueur et précision. Humez, trempez les lèvres et avalez.   Si vous étiez un café, lequel seriez-vous ? Vince : Je serais définitivement un espresso simple court. Vito : Et moi un latté.  J’aime le mix café et lait. C’est quoi le secret d’un bon latte? Vince : Dans une gorgée, il doit y avoir un peu de lait, de café et de mousse en même temps. Aussi, c’est important qu’il ne soit ni trop chaud, ni trop froid. Entre Vito et moi, la température du lait varie un peu…   Vito : Chaque barista le fait un peu différemment. Barista, ça veut dire drug pusher. Vous pouvez boire combien de cafés avant de commencer à devenir anxieux? Vince : Je peux boire quatre espressos par jour et ça ne me fait aucun effet. Vito : Moi c’est cinq, en plus d’un café glacé l’été. Vous êtes des coffee addicts, donc? Les deux : Vraiment. Et vous préparer combien de cafés par jour? Vito : 300 à 400 Rêvez-vous à des cafés la nuit, à force d’en faire autant ? Vito : La nuit, je ne rêve pas à des cafés, mais à des clientes… Ouhhh ! Lesquelles ? Vito : Ahhhhhh… Qui sont les clients les plus cools du Olympico, à part moi? Vince : Y’a les gars d’Arcade Fire, des joueurs de hockey comme Stéphane Quintal, Will Farell… Il y avait aussi Heath Ledger.  En terminant, est-ce que vos femmes se plaignent parce que vous sentez toujours le café? Vito : Avant, oui, à cause de la boucane. Mais, aujourd’hui, jamais. Vince : Ma femme trouve que mes vêtements sentent le café, mais elle aime ça.

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