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“Et toi, tu viens d’où? Saint-Georges? Hein ouin… dois-tu te rendre à Québec pour faire ton épicerie?”
Il y en a des mythes, entourant Saint-Georges de Beauce, municipalité située à un jet de pierre des lignes américaines (à condition certes d’avoir un bras capable de projeter une roche à 180 km).
Selon Wikipédia, Saint-Georges est “une ville québécoise qui fait partie de la municipalité régionale de comté (MRC) de Beauce-Sartigan dans le sud du Québec dont elle est le chef-lieu.” Selon la croyance montréalaise, Saint-Georges est un village reclus où la salle paroissiale, l’église et quelques cabanes à sucre sont connectées par des chemins de terre empruntés par des barbus à chemise carreautée.
Voici donc plutôt un petit guide pour vous y retrouver :
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Seul domaine plus lucratif que l’industrie pharmaceutique à Saint-Georges : la vente automobile.
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Calice.
Lors de ces soirées “ambiance clair de lune”, où il fallait porter du blanc pour flasher, le salon de quille servait également de lieu de premiers french kiss pour les ados de la Trinité.
Saint-Georges n’a pas le Pont Couvert de Notre-Dame-des-Pins, ni la microbrasserie de Frampton Brasse ou le Woodstock en Beauce de Saint-Éphrem. Mais ses quelque 200 kilomètres carré de superficie renferment quelques lieux incontournables. Si vous êtes en route vers les États-Unis, c’est l’endroit parfait pour un petit arrêt gourmand.
Le saviez-vous? Environ 18% du produit intérieur brut de la Beauce est généré par les poutines vendues au Gérard à 3h du matin, quand les bars ferment.
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Pour lire un autre reportage Ville de la semaine : «Fleurimont»
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