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URBANUIT : j’ai essayé… la porno audio

Du contenu chaud pour les oreilles.

Par
Michelle Paquet
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Comme vous vous en doutez sûrement après avoir lu le titre de cette chronique, j’ai essayé de la porno audio cette semaine. Plus précisément, j’ai écouté des podcasts érotiques pour voir si ça allait me titiller un peu.

Malheureusement, je me suis rendu compte assez vite que je préfère de loin me faire chuchoter du dirty talk dans l’oreille en personne que via mes écouteurs. Pourtant, j’étais certaine de tripper : je suis une grande fan de balados, de littérature érotique et d’essayer des affaires hors de l’ordinaire pour la job.

Je n’ai peut-être pas trouvé le bon podcast, ou le bon épisode pour me faire de l’effet. C’est peut-être aussi à cause de Mercure qui serait en rétrograde tout le mois de juillet, de la position de la lune vis-à-vis de mon cycle menstruel ou de la phrase « Let that kitty breathe » entendue lors d’une écoute, mais l’expérience ne m’a pas vraiment émoustillée.

C’est quoi de la porno audio ?

Pour ceux et celles qui n’en auraient jamais entendu parler, la porno « audio », ça peut être pas mal de trucs différents. Il y a des enregistrements qui ressemblent pas mal à de la porno sans les images, donc juste les sons des joyeux ébats. Il y en a aussi qui ressemblent plutôt à du dirty talk ou de la masturbation guidée et d’autres qui sont plutôt des histoires érotiques racontées, un peu comme un livre audio.

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Pour ma petite expérience moyennement scientifique, j’ai testé des épisodes de trois balados différents, que voici :

Voxxx : Balado français, qui a aussi quelques épisodes en anglais, Voxxx est l’un des projets qui touche à la « masturbation guidée ». En simple, quelqu’un qui te chuchote à l’oreille d’enlever tes culottes et de passer à l’action. Je serais game de réessayer Voxxx parce que je trouve le concept intéressant, mais les quelques épisodes que j’ai testés étaient plus cringy que sexy.

Le Verrou : Sûrement le moins excitant des trois pour moi, Le Verrou fait découvrir ou redécouvrir des classiques de la littérature érotique en format podcast. L’idée est bonne, mais les narrateurs me faisaient décrocher de textes que j’avais déjà aimés, tout particulièrement dans le cas d’Anaïs Nin. Je pense que j’aime mieux lire mes classiques finalement.

Ferry, traversée érotique : Seul podcast québécois du lot, Ferry livre des récits érotiques non fictifs. On parle de branlette dans l’avion, de méditation orgasmique, de premières expériences sexuelles, et j’en passe. Les histoires sont assez intéressantes, d’autant plus qu’elles sont arrivées dans la vraie vie, mais vu la longueur des épisodes (5-10minutes), ce n’était pas assez pour me mettre en appétit, disons.

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Bonus – How Cum : Ce balado américain ne faisait pas partie des propositions que je testais officiellement, mais je l’ai découvert en faisant des recherches pour cet article. Dans celui-ci, une humoriste de 27 ans qui n’a jamais atteint l’orgasme cherche à comprendre pourquoi, et surtout à finalement pouvoir jouir. Elle rencontre amis, collègues et professionnels pour discuter de son « problème » et obtient des exercices pratiques chaque semaine pour arriver à sa petite mort. Bizarrement, c’est le podcast qui m’a le plus donné envie de mettre la main à la tâche.

Si vous êtes curieux, la plupart des balados mentionnés dans le texte sont disponibles sur l’application « Balados » et sur Spotify.