Éditorial – Spécial Vice

Ceci n’est pas une revue de cul

Avant de pénétrer dans le vif du sujet, nous croyons qu’une clarification s’impose. Le vice n’a rien à voir avec le péché, ce reliquat moral d’une église pesante et pous siéreuse. Le vice, c’est au pire une obsession qui vous coûte cher (au point de vider votre compte de banque un beau soir d’été), au mieux, c’est un petit plaisir solitaire qu’on s’offre un peu, beaucoup, énormément, à la folie.

Il y a encore quelques années, on aurait pu dire d’une personne qu’elle couchait trop, qu’elle buvait trop, qu’elle mangeait trop ou qu’elle se crossait trop. Aujour d’hui, ces excès semblent devenus une banalité. dans un monde d’abon dance, le sexe est omni présent (dans la rue, à la télé, sur internet), la drogue n’a jamais été aussi accessible, on trouve des greasy spoons à tous les coins de rues et on s’est finalement rendu compte qu’on était pas devenu sourd. à l’évidence, tout le monde franchit la ligne de démarcation entre le vice et la vertu un jour ou l’autre. à chacun de trouver sa dose idéale.

Encore une fois, nous avons bouclé le magazine en un sprint final infernal. Ça commence à devenir une mauvaise habitude. Mais cette fois, c’est un peu de notre faute. à force de vouloir se mettre dans l’ambiance du thème, nos soirées commençaient toujours autour d’un gros spliff et se terminaient avec quantité de bières.

une chance que nous pouvons compter sur des collaborateurs talentueux. Sans eux, le trip n’aurait pas été aussi décadent. Remer cions-les de s’être laissés aller à leurs bas instincts et d’avoir participé à cette orgie. Le résultat est un bonbon érotico-hallucinogène qu’il faut sucer doucement afin d’en retirer tout le plaisir…

Bonne lecture !
L’équipe d’urbania

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