Éditorial – Spécial Odeur

Si ce deuxième numéro du magazine, consacré au monde de l’odeur, s’ouvre sur les effluves d’Azzaro pour Hommes, c’est que nos sources dans le domaine de la parfumerie nous confirment qu’il s’agit de l’authentique parfum de Monsieur le Maire. Souvent accusé d’être inodore et sans saveur, Gérald Tremblay a su faire taire les mauvaises langues et boucher bien des nez sensibles — dont le nôtre — lorsque nous l’avons croqué sur le vif dans l’autobus 80 avenue du Parc, alors qu’il revenait d’une chaude réunion sur les défusions.

Depuis la parution du premier numéro, plusieurs collaborateurs se sont joints à l’équipe. Ils sont trop nombreux pour tous les nommer, mais nous vous invitons à regarder le tableau d’honneur tout juste à gauche. D’ailleurs, notre porte demeure toujours ouverte aux journalistes, photographes, comptables-le-jour/écrivains-la-nuit, Témoins de Jehovah et anciens détenus, car comme le dit le proverbe chinois : « Plus on est de fous, plus ça sent. »

Pourquoi l’odeur ? Pour faire suite à notre délire locomotif et rester fidèles à nos habitudes de renifleurs urbains, nous voulions aborder un sujet dépassant notre quotidien, un sujet nous permettant de redécouvrir la ville et derencontrer des gens au nez aiguisé. Bref, nous cherchions avant tout un prétexte pour sortir du studio les après midis ensoleillés. Toutefois, l’odeur s’est avérée être un sujet plus difficile à traiter qu’on pensait. Vaporeux, éphémère, insaisissable… « Comment est-ce qu’on prend ça en photo une odeur ? » a sans doute été la phrase la plus entendue dans la salle de rédaction au cours des derniers mois. Le défi était donc de taille, mais c’était certainement la seule façon d’être réinvités à Macadam Tribus.

Attendez-nous Jacques, on se parfume et on arrive !

Bonne lecture
L’équipe d’Urbania

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