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Hier, on vous a fait un compte-rendu des gens qui pètent les plombs au cinéma. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin? Voici les meilleurs exemples de gens qui auraient dû garder leur calme dans le merveilleux monde du sport.
5- Zinedine Zidane, l’honneur avant tout
Commençons avec un pétage de plomb bien connu. En pleine finale de la Coupe du monde 2006 (contre l’Italie), à quelques emjambées de sa retraite, l’international français se fâche solide contre un adversaire qui lui fait une allusion douteuse à sa soeur.
Il lui assène alors ce qui deviendra son célèbre “coup de boule”, un charmant coup de tête en pleine poitrine, de même, en plein milieu de terrain, en prolongation en plus.
Zidane est expulsé du match, la France perd aux tirs aux but et l’Italie bloque la rue Saint-Laurent à Montréal, m’empêchant de rentrer chez moi avec l’autobus 55.
Quant à Zinedine, il s’est ensuite retiré dans l’anonymat le plus complet (bien non, il est toujours connu comme l’un des plus grands joueurs français de l’histoire, est aujourd’hui entraîneur de l’équipe de réserve du Real Madrid et il y une statue de son coup de tête au Qatar).
4- Boban Jankovic, l’excessif
Attention, ce pétage de coche là est dur à encaisser.
En 1993, en plein match du championnat grecque de basketball, le Serbe Boban Jankovic prend vraiment très mal une décision de l’arbitre, qui annule le panier qu’il vient de marquer en arguant une faute offensive.
Boban décide alors de donner un bon gros coup de tête défoulatoire au poteau de béton où est accroché le panier. Et se brise la moelle épinière. Et devient paraplégique. Et ne marcha plus jamais.
C’est vraiment pas drôle, en fin de compte.
3- Robbie Ftorek, le cascadeur
En janvier 2000, les Devis du New Jersey affrontent les Red Wings de Detroit. En deuxième période, un joueur des Devils se fait violemment plaqué derrière le but de l’équipe adverse. il se relève péniblement, le visage en sang. Mais l’arbitre n’arrête pas le jeu, qui se déplace dans la zone des Devils. Detroit marque un but et prend l’avance 3-1 dans la partie.
Furieux de ce but qui n’aurait pas dû être bon, puisque l’arbitre aurait dû siffler l’arrêt du jeu, l’entraîneur des Devils, Robbie Ftorek fait la seule chose cohérente dans un tel instant: il arrache une portion du banc des joueurs et le lance sur la glace (et heurte presque un de ses joueurs).
Pauvre Robbie. Il sera suspendu une partie et perdra son emploi de coach peu de temps après.
Mention honorable à un autre ancien coach des Devils, Jim Shoenfeld. En 1988, il se chicane solide avec un arbitre après une défaite de son équipe.
Il le poursuit en dehors de la glace. Le pauvre rayé, Don Koharski de son petit nom, trébuche dans le couloir et accuse Jim de l’avoir poussé. Le coach lui répond, que dis-je, lui crie:
“You fell, you fat pig! Have another doughnut!” Une légende était née (et l’arbitre s’est remis en forme et a perdu quelques kilos).
2- Patrick Roy, le colérique
L’ancien gardien de but du Canadien de Montréal, puis de l’Avalance du Colorado, a aussi quelques belles colères à son actif (on ne parle ici que de sa carrière de joueur et d’entraîneur, le reste ne nous regarde pas parce que c’est vraiment pas drôle).
Le 3 octobre 2013, à son premier match comme entraîneur-chef de l’Avalanche, il perd son sang déjà pas mal tiède et s’emporte contre son homologue des Ducks d’Anaheim, Bruce Boudreau. Il l’invective Roy-style avant de s’acharner contre la baie vitrée qui les sépare. Il recevra une amende de 10 000 dollars, aussi surnommée: “des peanuts”.
Bien sûr, on se rappelle aussi que Patrick-e Roy a donné sa démission comme gardien du Canadien en plein match. Il était en chicane avec le nouveau coach, Mario Tremblay et affirmait que celui-ci cherchait à l’humilier en le laissant devant les buts malgré une contre-performance.
1- John McEnroe, le roi
Il y a ceux qui casually pètent les plombs, et il y a John McEnroe. Le joueur de tennis est le président, l’apôtre, la divinité du pétage de plomb en plein match.
Il a à son répertoire un nombre impressionnant d’insultes criées aux juges de ligne, aux arbitres, à la balle, aux spectateurs, à Dame nature. En 1984, lors d’un match à Stokholm, il a notamment traité l’arbitre de jerk avant de détruire à coup de raquettes le stand à boisson à côté de son siège.
Une drama queen de toute beauté, maintenant commentateur.
Voici une petite compilation de ses colères:
Vous en voulez plus? Alors vous devriez aller voir Les Nouveaux Sauvages, en salles dès vendredi.
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