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Se défaire de sa voiture : pas si difficile, finalement!

Témoignage de deux personnes qui n’ont plus jamais regardé en arrière.

Par
Mélanie Loubert
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URBANIA et Communauto s’unissent pour vous présenter deux témoignages de personnes qui s’en sortent très bien sans voiture.

A-t-on vraiment besoin d’une voiture quand on habite en ville? Avec trois enfants et deux chiens, certainement. Mais la plupart du temps, entre le bus, le métro, les Bixi, le covoiturage et les services de partage d’auto, il est tout à fait possible de s’en passer!

Pour ma part, comme j’ai toujours habité à Montréal, le métro et le bus sont mes meilleurs amis depuis longtemps. Mais depuis que je vis avec mon copain et qu’il s’est acheté une voiture, j’avoue l’utiliser souvent. Résultat? Je remarque que j’ai commencé à être plus paresseuse, que certaines distances de marche me semblent beaucoup plus longues qu’avant – et que dire des sacs d’épicerie!

Se défaire de sa voiture, ça prend du courage, mais ça peut avoir bien des avantages sur le mental – en plus d’être tellement plus écolo. Voici l’histoire de deux personnes qui ont volontairement choisi de se défaire de leur auto.

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Miguel

Miguel a 28 ans et vit à Montréal depuis une dizaine d’années. Originaire de Drummondville, il avait fait le choix de se procurer une voiture à l’âge de 16 ans. Parce que God knows qu’en région, ça peut parfois être difficile de se déplacer sans. « Je n’avais pas trop le choix, en fait : le réseau de transport en commun était défaillant, et mes voisins, pas mal plus éloignés », explique-t-il. Et lorsqu’il a déménagé à Montréal, il n’a pas tout de suite vu l’intérêt de s’en défaire!

«j’ai vendu mon auto, et ma santé mentale m’en remercie! »

Ce n’est que pendant la pandémie que ça l’a frappé. « Je ne me servais de mon auto qu’à des fins utilitaires, mais les moments où j’en avais vraiment besoin ont commencé à devenir de plus en plus rares, avec la pandémie et le télétravail », explique-t-il. Et lorsqu’il s’est mis à y penser un peu plus sérieusement, il s’est rendu compte qu’avoir une voiture lui causait énormément de stress et de dépenses. Sans compter que, si vous avez une voiture vous-même, je n’ai pas besoin de vous parler de la joie d’avoir à la changer de côté de rue tous les deux jours! « Alors j’ai vendu mon auto, et ma santé mentale m’en remercie! », raconte le jeune homme, qui affirme que ça a été la meilleure décision qu’il a prise pendant la pandémie.

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« Ne plus avoir de voiture, ça m’a vraiment conscientisé au fait que je n’en avais pas besoin, en réalité », conclut Miguel, en expliquant que souvent, on se crée un besoin et on trouve des situations pour le justifier. Dans le cas de l’auto, dès qu’on n’en a plus, on comprend qu’on peut très bien s’en passer. Et ce ne sont pas les solutions de rechange qui manquent : « L’été, je me déplace essentiellement à vélo. Et l’hiver, les transports en commun sont toujours faciles d’accès à Montréal. »

Lorsqu’il veut voyager un peu plus loin, Miguel utilise le covoiturage ou les services de location en partage comme Communauto. « J’aime bien ça, je ne comprends pas pourquoi ce n’est pas plus la norme! » Et que dire de l’empreinte environnementale, grandement diminuée par ce genre de transport!

Camille

Camille a 23 ans. En tant que photographe et directrice artistique, une voiture est essentielle à sa vie, ne serait-ce que pour transporter du matériel ou pour se rendre à des séances de photos un peu plus éloignées. Lorsqu’elle habitait à Sherbrooke, elle utilisait la voiture de ses parents la plupart de temps, mais lorsqu’elle a déménagé à Montréal, elle a dû se poser la question : voiture ou pas de voiture? Elle a réfléchi aux grosses dépenses que posséder une auto engendrerait, aux pancartes de stationnement contradictoires, aux stationnements privés rares… « Et je me suis rendue à l’évidence que ce n’était vraiment pas pratique d’avoir une auto », explique-t-elle.

«je me suis rendue à l’évidence que ce n’était vraiment pas pratique d’avoir une auto»

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La solution qui semblait la plus adaptée à ses besoins a été le partage de voiture, comme avec Communauto. « Dans mon quartier il y a plusieurs véhicules de Communauto, alors j’utilise souvent les mêmes, qui sont toujours aux mêmes endroits ou presque », raconte la jeune professionnelle, qui se sert du service de deux à quatre fois par semaine. « Ça ne coûte vraiment pas cher, comparé à un taxi, par exemple. C’est simple, efficace, rapide et ça me permet vraiment d’économiser des sous. » Et inutile de vous dire que si plusieurs personnes partagent une même voiture, c’est plus écologique. Surtout quand les voitures sont hybrides ou électriques.

Alors, se défaire de sa voiture, ça peut paraître un énorme pas, mais ces personnes ont trouvé des solutions de rechange qui conviennent mieux à leur portefeuille, à leur conscience environnementale et à leur santé mentale.

Peut-être que je devrais en parler à mon chum…

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