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Et voilà, c’est déjà le dernier récapitulatif de l’année. C’est donc la dernière fois que je vais résumer des mauvaises nouvelles. Parce que ça me paraît évident, en 2018, les actualités seront remplies d’histoires d’homme haut placés qui s’assurent du consentement de leurs partenaires, de politiciens qui font tout pour que tout le monde soit traité équitablement et de militaires qui vendent leurs armes pour s’acheter des pinatas et des coussins péteurs.
Mais d’ici là, vous allez devoir passer à travers de vos partys de Noël en ayant l’air de gens informés. Voici donc le résumé des nouvelles de la dernière semaine.
C’est ben la preuve qu’au Québec, on est nés pour un petit pain. En Colombie, ils ont le cartel de la cocaïne. Nous, on a le cartel du pain en tranches. C’est pas «pain pain» impressionnant.
On peut dire que pour eux, c’était open-bar à pain dans le portefeuille des Canadiens.
Pour s’excuser, Loblaws offre une carte-cadeau de 25 $ à leurs clients (des miettes, diront certains), ce qui devrait nous aider à mettre du beurre sur notre pain.
C’est ce qu’on a appris cette semaine, alors que Loblaws et Weston ont avoué avoir participé à un stratagème de fixation des prix de 2001 à 2015. Bon, ils ont pas inventé le pain tranché; c’est une vieille pratique. En gros, les hauts placés des grandes chaînes d’épicerie et des fabricants de pain se seraient réunis (dans des soupers où ils faisaient beaucoup de toasts, j’imagine) pour décider ensemble du prix du pain, question d’augmenter leurs marges de profit.