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URBANIA et Brunet s’unissent pour déboulonner les plus grands mythes – et vous donner l’heure juste – à propos des vaccins.
On ne se mentira pas : c’est facile d’oublier de prendre soin de sa santé quand on va parfaitement bien, surtout si on est dans la fleur de l’âge ou qu’on n’a pas souffert de maladies jusqu’ici. On connaît pourtant le proverbe par cœur : mieux vaut prévenir que guérir. Mais alors pourquoi sommes-nous encore parfois hésitants à nous tourner vers une ressource préventive essentielle comme la vaccination?
Puisqu’il s’agit d’un sujet controversé, étant donné que de nombreuses fausses croyances à propos des vaccins persistent encore aujourd’hui, on a décidé de départager le vrai du faux en déboulonnant certains mythes répandus qui peuvent parfois faire peur.
Comme c’est le cas également pour tout autre médicament, aucun vaccin n’est efficace à 100 %. Cela dit, la vaccination reste un des plus grands succès de la médecine moderne. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime d’ailleurs qu’elle permettrait d’éviter plus de deux millions de décès dans le monde chaque année. Et ça, c’est sans compter l’éradication complète de certaines maladies et infections qui ont fait des ravages au sein des populations par le passé, comme la variole, la poliomyélite et la diphtérie!
Bref, la vaccination demeure un moyen efficace d’empêcher la maladie de se développer et, dans d’autres cas, d’amoindrir grandement les symptômes ressentis et les risques de complications. Elle permet aussi de réduire le risque de transmettre la maladie à son entourage, parfois vulnérable.
Pour les enfants comme pour les adultes, les vaccins sont parmi les outils de prévention les plus sûrs. Les normes de sécurité concernant la vaccination sont d’ailleurs très strictes. Les vaccins doivent avoir été démontrés efficaces et sécuritaires avant d’être approuvés par Santé Canada et mis sur le marché. Saviez-vous qu’au Québec, un système de surveillance permet même de détecter après leur mise en marché les réactions rares ou inattendues pouvant y être associées, informant les scientifiques des réponses produites chez les patients afin qu’ils puissent examiner les données avec rigueur selon plusieurs critères?
Aussi bon à savoir : les recherches ont démontré que les risques graves associés à la vaccination sont pas mal plus rares que ceux liés aux maladies contre lesquelles elle protège.
Selon une série d’articles publiés par le British Medical Journal (BMJ) en 2011, une étude controversée menée en 1998 par l’ancien médecin britannique Andrew Wakefield, qui liait autisme et vaccins, a officiellement été reconnue frauduleuse.
De plus, même si les tout-petits reçoivent plus de vaccins qu’autrefois, ces derniers contiennent au total beaucoup moins de microbes affaiblis ou de parties de microbes qu’avant. La preuve? En 1980, les quatre vaccins du calendrier régulier de vaccination contenaient en tout 3 041 microbes affaiblis ou parties de microbes, alors qu’en 2000, les 11 vaccins du calendrier régulier n’en contiennent que… 126 au total.
En plus de nous donner des renseignements justes et exacts sur la vaccination en général et sur des vaccins en particulier, que ce soit en lien avec leur efficacité, leurs risques ou les effets secondaires possibles, notre pharmacien.ne peut nous recommander certains vaccins en fonction de notre état de santé et de nos besoins.
Dans certains cas, il ou elle peut également nous prescrire et nous administrer des vaccins en pharmacie sur rendez-vous. Il est d’ailleurs ultra facile de prendre rendez-vous en ligne, en cliquant ici.
Pour en savoir plus sur la vaccination et ses nombreux bienfaits, sur les mythes et réalités entourant les vaccins ainsi que les nombreux services en lien avec ceux-ci offerts en pharmacie, on n’hésite pas à consulter son pharmacien ou sa pharmacienne.
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Pour en savoir plus, visitez le brunet.ca.
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Bien que la communauté scientifique ait déjà invalidé les conclusions de l’étude avant même la parution de ces articles, de nombreuses personnes demeurent aujourd’hui convaincues que certains composants des vaccins peuvent être responsables de l’autisme et de troubles du développement. C’est notamment le cas du thimérosal, un agent de conservation dérivé du mercure, qui ne s’accumule pas dans l’organisme et qui ne présente aucun danger, accusé à tort de tels effets secondaires.
Il est faux de penser que les vaccins peuvent épuiser ou surcharger le système immunitaire. Les scientifiques estiment d’ailleurs que le système immunitaire des nourrissons est capable de reconnaître des centaines de milliers, voire des millions de microbes différents, et d’y réagir sans problème.
On peut notamment penser à la vaccination en prévision d’un voyage, comme le vaccin contre la diarrhée du voyageur (alias le pire ennemi des parfaites vacances au soleil), le tétanos ou l’hépatite A ou B; à la vaccination contre la coqueluche chez les femmes enceintes; à la vaccination contre la grippe saisonnière et la COVID-19; ou encore à la vaccination contre le zona.