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Nouveauté ou pas, niché ou pas, gratuit ou pas, film d’horreur, podcast d’horreur ou article d’horreur (il y a comme une odeur de thématique qui flotte dans l’air) : voici ce que URBANIA et ses collaborateurs avaient furieusement envie de vous partager cette semaine.
L’équipe d’URBANIA se prononce sur ce qui est cool, cette semaine !
Avec la sortie d’une suite d’Halloween approuvée par John Carpenter qui ignore toutes les autres, un podcast en huit épisodes se penche sur l’histoire du film et son impact sur le panorama culturel et cinématographique. C’est vraiment du beau travail avec les intervenants du film d’origine, des experts, des critiques et des observateurs influencés par la pièce maîtresse du cinéaste. Ça met dans l’ambiance pour un marathon de films d’épouvantes.
– Stéphane Morneau (Collaborateur pas épeurant)
Pour faire du pouce sur la suggestion de Stéphane, ce court article du Esquire qui revient sur ce qui a inspiré le premier film. À lire avec un pumpkin spice latte… ben non c’est une joke.
– Barbara-Judith Caron (basic Rédactrice en chef)
Un article en profondeur sur une drag queen de feu, publié sur le site them.us. Imp Queen et l’artiste qui mène l’interview, Alok, sont tous les deux à suivre, notamment sur Instagram et sur Facebook, où elles ont une présence vraiment engageante.
– Guillaume Mansour (Collaborateur qu’on ne voudrait pas effacer. Jamais.
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Le dernier du couple de réalisateurs belges Hélène Cattet et de Bruno Forzati, Laissez bronzer les cadavres. C’est une réécriture en western psychédélique post-morderne d’un polar français des années 60 assez fantastique, comme tout ce que fait le duo.
– Mathieu Aubre (Collaborateur toujours bien vivant)
J’ai découvert Captain Disillusion qui montre exactement comment certaines vidéos virales ont été arrangées! La manière dont il méprise un peu les brands (et Zach King) est assez drôle.
– Pier-Luc Racine (Collaborateur authentique)
– Audrey PM (Adjointe à la rédaction qui a, dans le cheveux, un petit quelque chose qui rappelle les couleurs d’une citrouille décorative. Mais une belle citrouille là.)
Il est très vieux, mais chaque année, McSweeney’s le ressort parce qu’il est génial. J’ai rarement lu quelque chose d’aussi drôle. Le ton, le rythme, l’attitude, tout est d’une telle justesse que j’ai un orgasme de cerveau à chaque lecture. Je rêve un jour de l’adapter en sketch vidéo en anglais et aussi de le traduire en français. Bref, c’est ma façon favorite de célébrer l’automne!