New York veut notre électricité pis on va être riches, beubé !

Aussi, Joe Biden se lance dans la course (soupir) et Fitzgibbon met sa propre tête sur le billot.

Je sais, je sais, la vraie grosse nouvelle de la semaine, c’est les inondations. Mais vous voulez- que je dise quoi là-dessus?

Dans mes chroniques, j’essaie de vulgariser des sujets d’actualité qui peuvent sembler complexes si on n’y a pas porté attention, ou encore j’essaie d’exprimer mon opinion de façon rigolote (en évitant d’utiliser le mot «rigolote», par exemple). 

Fait que je fais quoi avec ça? Hey, les inondations, c’est pas le fun, hein? C’est tu tannant quand tu entres tes choses en-dedans pour les protéger de la pluie, pis que la pluie rentre chez vous à place. 

En tout cas, bonne chance aux sinistrés. Je n’ose même pas imaginer ce que vous vivez en ce moment. Moi, il y a 6 ans, un tuyau d’eau a pété dans mon appartement miteux, et j’ai dû me lever dans la nuit pour ramasser l’eau, et je suis encore en criss

J’imagine pas dans quel état vous êtes, vous.

 

New York veut faire un virage vert… et Hydro veut faire du vert

C’est là qu’Hydro-Québec entre en scène, comme le seul gars dans une troupe de théâtre pleine de filles qui ont envie de frencher. 

Le maire de New York, la plus grosse ville au monde (si on ignore toutes les villes plus grosses), a déclaré quelque chose d’intéressant pour nous lundi dernier: il souhaite que toutes les infrastructures de sa ville soient fournies en énergie 100% propre, et il veut signer le contrat d’ici l’an prochain. 

Ça laisse pas beaucoup d’options dans un pays où une bonne part de l’électricité est encore fournie par les centrales nucléaires ou au charbon.

Et c’est là qu’Hydro-Québec entre en scène, comme le seul gars dans une troupe de théâtre pleine de filles qui ont envie de frencher. 

Si les négociations se concluent, on pourrait parler selon La Presse d’une consommation de 5,25 TWh. À titre de comparaison, une entente de 20 ans avec le Massachussets pour 9,45 TWh devrait rapporter à Hydro 10 milliards. 

Fait que mettons qu’un petit 5 milliards, ça se prendrait bien. Pis en plus, ça rendrait la métropole américaine pas mal plus écolo.

Après ça, vous viendrez dire que je parle jamais des bonnes nouvelles. 

Le ministre de l’Économie promet de se renvoyer

Bon, assez les bonnes nouvelles. 

Tsé, habituellement, quand un ministre est pris dans un scandale, il déblatère des excuses pendant que son chef répète qu’il lui prête encore sa pleine confiance… jusqu’au jour où le ministre est pu invité à souper à maison et que le chef avoue qu’il lui prêtait plus sa pleine confiance, finalement. 

Mais c’est plus rare qu’on voie un ministre promettre lui-même de démissionner s’il devient du trouble pour le gouvernement. 

C’est quoi le scandale? Un de des amis de Fitzgibbon, Guy Leblanc, a été nommé à la tête d’Investissement Québec, et certains observateurs crient à la nomination partisane. Pierre Fitzgibbon aurait également une participation dans Move Protéine, une compagnie de shakes de protéines appartenant au fils de Guy Leblanc.

Le ministre Fitzgibbon, lui, se défend en disant qu’il vient du milieu des affaires, et que les gens aptes à occuper des postes de cette envergure-là, il les connaît pas mal tous anyway

Je ne suis habituellement pas le premier à défendre les ministres, mais ça se peut. J’ai fait de l’impro genre 3 ans et pas dans les plus hautes sphères (j’ai le registre d’acteur de Gino Chouinard), et je suis ami Facebook avec tous les porteux de jogging du Québec. 

Joe Biden se lance dans la course à la présidence

La dernière élection américaine remonte à près de 3 ans, et déjà l’an prochain, nous serons en plein processus d’élection du prochain président ou de la prochaine présidente. 

Rester chez vous pis profiter de ta retraite sans nuire au mouvement de renouveau qui se crée au sein du parti démocrate is also an idea.

Ben je dis «nous», mais mettons que ça exclue la personne qui parle, parce qu’à ce que je sache, Rimouski ne fait toujours partie d’aucun état américain (malgré l’amour inconditionnel que ses citoyens vouent à Wal-Mart). 

Toujours est-il que s’il y a des leçons à tirer des élections de 2016, ce sont les suivantes: 

Un: Donald Trump est un horrible président, et il y a pas mal d’horribles personnes prêtes à le suivre. 

Deux: Les électeurs américains étaient tannés de l’establishment, et Hillary Clinton, associée de près à Barrack Obama, n’incarnait pas ce ras-le-bol. 

Joe Biden, fin renard qu’il est, s’est dit: «Moi, j’étais encore plus près qu’Hillary, j’étais le vice-président. Enfin le changement dont les gens rêvent!» 

Il a dévoilé sa candidature jeudi avec un vidéo intitulé «America Is An Idea». Rester chez vous pis profiter de ta retraite sans nuire au mouvement de renouveau qui se crée au sein du parti démocrate is also an idea.

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