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Quelques bières, une boîte de Kleenex et le fameux « Un de perdu dix de retrouvés » : quand vient le temps d’aider un.e ami.e au cœur brisé, on n’a pas toujours le tour.
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Ça fait plaisir sur le coup, mais « c’est possiblement un déni de la réalité », explique la Dre Christine Grou, présidente de l’Ordre des psychologues du Québec. « L’espoir ne doit pas venir de l’extérieur, mais de la relation elle-même. Semer le doute peut créer de l’agonie sentimentale. » Ouch.
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En plus de ne pas être réconfortant, c’est un jugement sur l’être aimé ET sur le discernement de la personne à consoler. Tant qu’à être insultant, mieux vaut apporter de la crème glacée et garder le silence.
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Dire ça à quelqu’un qui a 53 ans ou même 62 ans, c’est super ! Mais pour un cœur esseulé de 30 ou 40 ans, l’idée d’attendre encore des décennies avant de rencontrer l’âme sœur, ce n’est pas particulièrement encourageant.
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Les gens ne sont pas interchangeables ! L’être aimé est unique aux yeux de celui ou celle qui a de la peine. D’ailleurs, ne conseillez surtout pas de s’inscrire immédiatement sur Tinder pour se changer les idées ou repartir à la pêche. Ce n’est pas encore le temps de jouer à Finding Nemo.
« La personne qui a de la peine va s’isoler encore plus et n’osera plus rien dire », estime la Dre Grou. Et oubliez l’idée que la guérison devrait durer la moitié de la relation. « Le deuil est un processus différent d’une personne à l’autre. Ça dépend de la durée, mais aussi de la qualité du lien qui unissait le couple. »
« On ne sait pas si dans 10 ans ça va être mieux, mais pour l’instant, c’est un drame », dit la Dre Grou. En plus, ce genre de phrase pseudo-ésotérique sur le destin s’avère inutile puisque vous ne connaissez pas l’avenir. (À moins que vous soyez Jojo Savard. Là, ce serait le moment de vous manifester.)
La Dre Grou conseille ces phrases :
« Est-ce que tu penses que je peux faire quelque chose pour t’aider ? »
« Qu’est-ce qui te ferait du bien ? »
« Si t’as besoin de parler, je suis là. »
Et si la personne dit qu’elle n’est pas de bonne compagnie, on répond : « Les amis sont là pour ça et moi ça me fait du bien d’être là pour toi. »
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