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Alors ti-cul, Max était un presque Dieu pour moi. Et puis élu, je l’ai un peu démystifié, pas tout à fait, mais adoré.
Il fallait l’entendre raconter la visite privée de Jacques Chirac qui s’était échappé de sa garde prétorienne pour venir jaser un brin avec lui dans son tipi.
Diplomate fini, il avait la négociation amène, mais la conviction ferme et ancrée.
Il comprenait évidemment l’âme de son peuple, celle des différentes nations autochtones, mais aussi parfaitement la perception de ceux-ci par le Québécois. Un instinct qui lui conférait un avantage stratégique unique dans les communications et les négociations.
Je l’ai visité trois fois durant ses derniers jours. Sans surprise, discussions politiques au premier contact, électrique la politique entre nous.
Comme sa réputation dépassait nos frontières, ainsi en serait-il de l’Espace.