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Sponso FMC – Rosalie Vaillancourt

Le road trip qui a fait basculer la vie de Rosalie Vaillancourt

Après avoir sillonné le Québec et le Nouveau-Brunswick, Rosalie Vaillancourt est convaincue que notre culture mérite qu’on fasse l’effort d’aller à sa rencontre.

2 juillet 2026
Présenté par NOUS
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URBANIA et NOUS s’unissent pour vous faire découvrir l’univers artistique dans lequel baigne Rosalie Vaillancourt.

L’été dernier, l’humoriste Rosalie Vaillancourt a accepté de prendre la route pour rencontrer des francophones d’un bout à l’autre du pays. De Montréal à Moncton, avec des arrêts à Drummondville, Kamouraska et Odanak, l’humoriste a tourné la série Histoires d’être NOUS, qu’on peut visionner sur Tou.tv. Elle croyait prendre part à « un projet bonbon » ponctué de rencontres sympathiques et de crème glacée. Finalement, ce road trip a changé sa vie.

« J’ai été brassée. Ç’a été une vraie prise de conscience. Notre culture, elle est précieuse, et on risque de perdre quelque chose de gros si on la laisse mourir tranquillement », lance-t-elle.

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Sur la route, elle a découvert des œuvres qu’elle n’avait jamais vues, comme le film Emporte-moi, de Léa Pool. Elle s’est aussi familiarisée avec le concept de la souveraineté narrative – autrement dit, le pouvoir de raconter nos propres histoires. « Faut qu’on tienne le micro », dit-elle, à la lumière de cette suggestion culturelle. « Parce que si on le passe tout le temps aux gros joueurs d’ailleurs, elle devient quoi, notre voix? »

Rosalie s’est alors rappelé l’importance de regarder nos séries et nos films pour comprendre notre société. « Quand on se gave juste d’émissions d’ailleurs, on finit par ne plus voir notre propre société. Puis, on a ben de la misère à se demander comment en faire partie, vu qu’on ne la reconnaît plus », souligne l’humoriste.

Enfant, elle se souvient avoir passé des heures à regarder les reprises de Moi et l’autre. « Ils passaient les reprises des années 1960 à ARTV quand j’étais ado », raconte-t-elle. C’est en regardant Dominique Michel, avec sa voix aiguë et sa manière bien à elle d’occuper l’espace, qu’elle a eu envie d’elle-même contribuer à notre culture. « Je me disais qu’on se ressemblait un peu. D’un coup, mes rêves devenaient possibles. »

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Des rencontres éclairantes

Au cours du périple, Rosalie Vaillancourt a multiplié les rencontres avec des personnalités, dont Kim Thúy, Catherine Boivin, Pierre-Yves Lord et les Hay Babies, son groupe préféré. Ces artistes lui ont fait (re)découvrir la culture francophone en lui offrant leur perspective, leur ressenti.

Mais ce sont surtout les rencontres fortuites, faites sur la route, qui lui ont ouvert les yeux sur l’importance de la culture francophone. Elle se souvient de l’histoire d’un homme gai qui lui a confié avoir accepté son homosexualité grâce à Ramdam, ou encore celle d’une dame du Nouveau-Brunswick dont la mère en fin de vie s’est sentie apaisée en regardant Soirée canadienne, une émission populaire dans le temps de nos grands-parents. « Après ça, tu peux pas me dire que c’est juste de la télé », lance-t-elle.

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Au fil des kilomètres, elle s’est aussi rendu compte que la culture francophone faisait le pont entre les générations : un lien à préserver, car il nous unit, malgré les années qui passent.

« Je ne veux pas vivre dans un monde où plus personne ne sait qui sont Pôpa et Creton de La Petite Vie et où les gens n’ont pas de référents francophones communs », dit-elle.

Pour Rosalie, ces derniers sont les piliers sur lesquels elle a bâti sa relation avec sa grand-mère. « On regardait ensemble les shows d’Yvon Deschamps, de Clémence Desrochers, de Claudine Mercier. On riait des mêmes jokes. C’est précieux. »

L’humoriste souhaite d’ailleurs que notre culture soit plus accessible non seulement pour conserver notre histoire culturelle, mais aussi pour la développer. « Il faut simplifier l’accès à nos contenus. C’est ça, le nerf de la guerre », insiste-t-elle. « Il faut joindre le monde par les bons canaux, des canaux qui rentrent dans leur quotidien, mais qui sont aussi adaptés au type d’œuvre qu’on crée. Oui, on veut les jeunes, mais c’est pas vrai qu’un long métrage, ça se regarde en 63 TikToks. »

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Selon elle, c’est notre devoir comme citoyen francophone de cultiver notre curiosité et de faire le petit effort supplémentaire pour aller découvrir notre culture. « Faut rester optimistes. Notre culture est belle, riche et encore vivante », conclut Rosalie.

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Découvrez comment la série Histoires d’être NOUS a changé la vie de Rosalie Vaillancourt.

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