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Irrévérencieux et indépendant depuis 10 ans

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En 2003, dans un local du boulevard Saint-Laurent meublé de vieux futons tachés et de toilettes qui flushent plus ou moins, on a décidé de partir un magazine comme ça, pour le fun, parce qu’on avait envie de créer un magazine à notre image : déjanté, broche à foin, audacieux et curieux. Bref, n’importe quoi sauf un magazine qui respecte les règles d’or pour vendre de la copie.

Dix ans plus tard, on est encore là. On a survécu au temps, aux modes, à l’arrivée du iPad, aux chutes de revenus publicitaires, aux journalistes avec un égo monumental qui ne veulent pas qu’on touche à leur texte parce que leur ami le trouve «tellement bon de même», aux lancements open bar où il n’y a plus une seule goutte d’alcool après 10 minutes, aux serveurs d’ordinateur qui explosent avant l’envoi chez l’imprimeur et même aux menaces de mise en demeure de club de hockey. Plus que ça, on est devenu une marque multiplateforme, enrichie par des collaborateurs aux quatre coins du monde.

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Aujourd’hui, on peut se vanter d’être le seul magazine à avoir demandé à Michèle Richard de poser en bikini zébré pour sa page couverture, fait le party toute une nuit chez Éric Lapointe, organisé un concours pour trouver le plus gros chat au Québec, recueilli le coming-out de Normand L’Amour (sans même s’en rendre compte), publié une photo de Passe-Montagne en train de frencher Passe-Carreau, tatoué la face de Stéphane Dion sur la tête d’un inconnu, bu de la téquila avec les yeux en compagnie de Yann Perreau, convaincu Frédéric Guindon de tester une pompe à pénis et fabriqué un scratch’n’sniff pour honorer les aisselles de Gérald Tremblay. Entre autres.

Mais au-delà des niaiseries, on peut surtout être fiers d’avoir recueilli des centaines d’histoires vraies et de ne jamais avoir perdu de vue notre objectif : mettre en valeur des gens ordinaires qui font des choses extraordinaires. Comme Martin le vidangeur le plus motivé en ville, Sylvie la femme Barbie, Florent le yogi naturaliste, Manon la femme à moustache, Jacques le clown de Fermont, Jay le gentleman stripteaseur du 281, Gilles le tueur à gages repenti du métro Berri, Cybelle l’escorte qui masturbe des handicapés et, sans oublier, Clovis le plus gros chat au Québec.

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Notre vraie mission, depuis 10 ans, c’est de voir la beauté là où les autres ne la voient pas.

Et ça, on vous le promet, ça ne changera pas.

L’équipe d’Urbania

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