Le temps des fêtes aura été l’occasion pour plusieurs d’entre nous de se faire dire de lâcher ce maudit téléphone ou ce satané Facebook pour profiter de la vraie vie, de la vraie famille, des vraies choses.
Le problème, c’est que les vraies choses sont moches.
Bon, j’exagère. Pas tout à fait moches, toujours. Mais, disons, défectueuses, au sens où tout possède au moins un défaut. Tout est imparfait. Notre problème, c’est que, généralement, on n’aime pas se contenter de l’imperfection. On cherche toujours à atteindre quelque chose de mieux.
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Revenons à nos moutons. Si nous faisons de moins en moins de différence entre les relations virtuelles et les relations “réelles”, c’est que, pour de plus en plus de gens, les relations numériques offrent de vrais avantages sur les imparfaites amitiés analogiques.
Quelle authenticité recherche-t-on, finalement? Est-ce que c’est la démarche, ou le résultat qui compte?