Des bâtons dans les roues
Depuis le 1er avril, les ateliers de réparation de vélo sont considérés comme un service essentiel. Alors que plusieurs essaient d’éviter les transports en commun pour respecter la distanciation sociale, rouler sur sa bicyclette devient une alternative assez prisée.
Lancée en 1985, l’entreprise familiale Cycle action sports oeuvre, vous l’aurez deviné, dans la réparation et la vente de vélos. Normalement au mois d’avril, c’est la grosse saison qui commence. «La Covid-19 réduit considérablement mon chiffre d’affaires. Habituellement, à ce moment-ci, j’ai parfois 15-20 clients en magasin», explique le copropriétaire de l’entreprise, Élie Rivard-Collerette.
«C’est toujours les petits qui payent, encore. C’est pas compliqué», se désole le propriétaire Réal Collerette.
Prendre toutes les mesures nécessaires
Dans les circonstances, le père et le fils sont les deux seuls à tenir le fort. Élie s’occupe majoritairement de l’accueil client, pendant que Réal s’affaire à répondre au téléphone et réparer les bicyclettes. «Mon père a 60 ans, s’il prend la maladie, il n’a pas un aussi bon système respiratoire que moi», remarque Élie.

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