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Il y a vraiment des jours où j’ai l’impression d’être poursuivi par une malédiction. Tout d’abord, il serait intéressant de mentionner que je ne croise quasi jamais les autres locataires de mon bloc appartement, et ce, pour deux raisons:
En fait, j’ai récemment fait le bilan pour réaliser avec un certain amusement que la plupart des fois où la grande roue du destin a bien voulu me faire croiser un autre locataire, c’est exactement au moment où je m’adonnais à une activité somme toute très libre à interprétation, si par “libre à interprétation” on entend bien sûr : “Le voisin est un individu à tenir le plus loin possible de nos familles, je crois qu’il mange d’autres êtres humains.”
Je dérogerai donc à ma formule habituelle pour vous présenter, pas une, mais bien vingt-cinq mini anecdotes en format collation Kraft, de ces fois où j’ai, bien malgré moi, donné envie à des gens de déménager :
Voilà qui en était terminé pour toujours avec ma voisine qui sortait faire chier son pug…
Deux potentielles amies directement à l’incinérateur…
Évidemment, c’est cette boîte qui est restée dans le couloir le plus longtemps.
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Pour lire un texte sur la nostalgie du bon voisinage: Les voisins.
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