Blonde de Slick, danseur au 281

Karoline Brière Bernatchez, 28 ans, fait partie des rares chanceuses qui ont su gagner le cœur d’un danseur du 281.

Depuis deux ans, son chum et elle partagent un amour idyllique. Un mignon bébé, prénommé Donovan, vient d’ailleurs de naître de cette union. Rencontre avec une fille qui possède la passe « accès illimité » à l’arrière-boutique de Slick.

Où vous êtes-vous rencontrés ?

J’ai vu Slick pour la première fois au 281. Je l’ai tout de suite trouvé beau avec son petit côté badboy, pis son accent anglais sexy… J’ai commencé à me payer des danses à 10$ avec lui. Et, pendant une des danses, quand j’ai glissé l’argent dans sa main, j’en ai profité pour lui donner mon numéro de téléphone. Il m’a appelée et on a commencé à se fréquenter.

Te sens-tu privilégiée, quand tu penses à toutes les filles qui rêvent de toucher la chair de Slick ?
Au début, oui. Quand j’allais le voir au club, je savais que c’était avec moi qu’il allait partir et ça me rendait fière. Mais, en vivant avec lui au quotidien, je me suis rendu compte que, lui aussi, il a des crottes dans les yeux quand il se lève le matin.

Ça te rend jalouse que ton chum danse lascivement devant autant de femmes ?

Pas du tout. Il ne me parle jamais de sa job et il me fait sentir tellement extraordinaire que je n’aurais aucune raison d’être jalouse, même si je trouve parfois des numéros de téléphone dans ses pantalons… De toute façon, tu as un avantage sur toutes ces autres filles : tu ne payes plus pour les services de Slick… Il ne danse jamais pour moi à la maison !  Il fait ça tellement souvent au travail que ça ne serait pas spécial. En plus, il n’aime pas particulièrement être nu. Dès qu’il sort de la douche, il se met une serviette autour de la taille.

Que ferais-tu si ton garçon te disait qu’il désirait être danseur plus tard ?
S’il voulait faire ça en attendant de trouver ce qui l’intéresse vraiment, ce serait son choix. Par contre, si c’était pour en faire une vraie carrière, je ne serais pas d’accord. On a déjà commencé à mettre de l’argent de côté pour ses études, ce n’est certainement pas pour qu’il finisse danseur.

Ce texte est extrait du Mini Urbania spécial 281.

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