7 types de personnes qu’on croise toujours au gym

Avez-vous remarqué les mêmes que nous ?

URBANIA et Énergie Cardio s’associent afin vous rassurer que vous n’êtes pas les seuls à avoir remarqué certains stéréotypes au gym.

J’aime ça aller au gym. Ça me fait du bien. Pour la plupart des gens, la visite au centre de conditionnement est simple : entrer — s’entraîner — sortir. Par contre, certaines personnes viennent modifier cette chaîne d’opération avec des habitudes qu’on a tous remarquées. J’en ai remarqué sept :

Le sultan des selfies

En venant au gym, nous espérons tous nous mettre dans une forme plus Instagrammable que jamais. Il est donc normal et accepté de suivre nos efforts à travers des progress pics.

Mais pour le sultan des selfies, montrer leurs gains est leur destinée. Pour ce faire, on le voit se promener dans le gym à la recherche de l’éclairage parfait qui pourrait le mettre en valeur.

Il veut tellement se faire remarquer dans le monde virtuel, mais il se fait aussi remarquer dans le monde réel : tasse-toi! On essaie de se voir dans le miroir nous aussi!

Ça nous est tous arrivé d’en surprendre un qui se croyait seul dans le vestiaire alors qu’il se prend en photo, parce que ça urgeait de prendre son égoportrait. Ça ne pouvait juste pas attendre à ce qu’il soit rendu chez lui!

Au moins, il est heureux. Il incarne Narcisse et Écho en même temps : il forme à une seule personne un beau couple!

Le couple parfait

Ils arrivent ensemble. Ils attendent que l’autre aille fini de se changer. Ils sont autant inséparables que les mots bench et press.

Nous sommes toujours charmés par leur complicité. Ils ont gagné dans la vie : leur partenaire de gym est aussi leur partenaire de coeur!

Parfois, c’est un peu étrange. Comme lorsqu’ils se fixent en faisant des squats.

L’assoiffé

L’assoiffé nous impressionne : comment peut-il absorber autant d’eau? Quelle est l’anatomie de l’assoiffé? Est-il fait en éponge?

Il est tout le temps devant nous lorsque c’est à notre tour de nous abreuver. On pourrait croire que quelques gorgées lui suffiraient, mais il boit toujours comme s’il venait de traverser un désert.

Les chameaux ont des bosses qui leur permettent d’emmagasiner de l’eau. Les assoiffés ont des bouteilles. Et leurs bouteilles, ils doivent la remplir constamment comme s’il s’agissait d’un puits sans fond.

Si vous pensez qu’il y a beaucoup de trafic à Montréal, ce n’est rien comparé à une fontaine accaparée par un assoiffé!

Celle qui entraîne son pouce

On se demande souvent si celle qui entraîne son pouce a payé aussi un abonnement pour son téléphone tellement il travaille plus qu’elle.

Mais qu’est-ce qui se passe sur internet pour que ça prenne autant de temps à répondre à des gens aussi longtemps entre chaque série?

Elle ne réalise pas qu’elle prend plus de temps à texter qu’à s’entraîner. C’est au point qu’elle fait un exercice durant ses pauses, entre ses séries de 12 répétitions de texting.

Le collectionneur

« Je vais faire un exercice avec les poids de 20 livres… ah non… le collectionneur les a tous… Je vais faire un autre exercice avec les poids de 40 livres… ah non! Le collectionneur les a aussi! »

Le collectionneur a une forteresse de poids libres autour de lui. Absolument tous les autres abonnés du gym sont capables de gérer une seule paire de poids libres à la fois, mais pas lui.

Il a payé son abonnement : le gym est à lui. Il est un peu le survivaliste du gym. Tous les poids doivent être au tour de lui au cas où — oh mon Dieu — il devait sauter une série avec une paire de ses poids parce que les autres membres qui ont payé aussi leurs abonnements les utilisent.

Probablement que cette habitude s’est déclenchée dans son enfance. Ses parents lui avaient donné un petit poids de 0,25 livre dans son berceau et la piqûre lui est venue : avoir le plus de poids libres possible autant de lui.

La jumelle cosmique

Il y a toujours une personne qui est au gym exactement au même moment que nous. Elle arrive en même temps et quitte en même temps. Elle fait les mêmes exercices que nous dans le même ordre et elle nous ressemble un peu!

On croirait une autre version de nous sortie d’une dimension parallèle.

Les coïncidences sont tellement fortes qu’on a peur de lui parler. Peut-être qu’on va briser quelque chose dans le continuum espace-temps!

Le potineux

Alors que certains entendent l’expression « centre d’entraînement », le potineux entend « club social ». Les muscles qui travaillent le plus lors de ses présences sont ses zygomatiques.

Qu’on soit à l’entrée, dans le vestiaire ou dans la section des machines, on n’entend qu’une seule personne : le potineux. Pour lui, faire du cardio, c’est de parler le plus longtemps possible sans respirer.

Il a remarqué que le côté « stationnaire » des vélos stationnaires fait en sorte que les gens ne peuvent pas s’enfuir pendant qu’il vient nous parler avec passion de sa collection de théières en porcelaine.

Sa femme et ses enfants doivent s’ennuyer de lui. Retourne chez toi leur parler de temps en temps, cher potineux. Ils t’aiment.

Je peux taquiner ces sept types de personnes qui fréquentent le gym, mais au moins, elles s’y présentent, au gym. Si ces personnes ajoutent des étapes dans la séquence « entrer — s’entraîner — sortir », tant mieux pour eux s’ils ont trouvé la façon de se motiver à y aller!

C’est un peu pour ça que je suis le mélange de ces 7 personnes-là moi-même.

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Que vous soyez dans un couple fusionnel gossant ou encore un as de la selfie, c’est certain qu’il y a une offre parfaite pour vous chez Énergie Cardio! Découvrez toutes les offres en cliquant ici.

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