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Ça faisait un bout que les passagers canadiens l’attendaient. La charte des voyageurs, première phase du Règlement sur la protection des passagers aériens, est partiellement entrée en vigueur ce matin. Ça ne fait pas vraiment l’affaire des compagnies aériennes, qui s’étaient habituées au confort de pouvoir fourrer leurs clients sans conséquence.
François Legault, lui, se félicite d’avoir quitté Air Transat avant que ça arrête d’être le fun.
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À partir de maintenant, les compagnies devront :
– Communiquer leurs droits aux voyageurs, ainsi que des mises à jour régulières en cas de retard ou d’annulation de leur vol;
– Indemniser les passagers (jusqu’à 2400$) si elles ont sur-réservé leur vol;
– Permettre aux passagers de quitter l’avion si le décollage a plus de trois heures de retard;
– Indemniser les voyageurs (jusqu’à 2 100$) si leurs bagages sont perdus ou endommagés;
– Établir des politiques claires pour le transport des instruments de musique, AKA arrêter de lancer les violoncelles à 10 000$ en soute comme si c’étaient des vieux sacs de vidanges post-Marie-Kondo.
On sait pas pour vous, mais nous on a trouvé qu’il manquait de quoi dans cette liste. Voici quelques suggestions d’ajouts.
Gang, allo? C’est de loin le meilleur hit de Britney, pis on se trouve dans les conditions parfaites pour refaire le vidéoclip. Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?
Quand on prend l’avion, le contrat, c’est qu’on va passer plusieurs heures ensemble toute la gang dans une boîte en métal hermétique. Sachant cela, il y a des gens qui trouvent que c’est correct d’ôter leurs souliers puants ou de faire des numéros deux à bord. Pour vrai?
On estime que les compagnies aériennes devraient au minimum accrocher un petit sapin parfumé au rétroviseur de l’avion.
La moitié des passagers sont terrifiés. L’autre moitié rentre de vacances et s’apprête à retourner au bureau. Pour l’amour de Dieu, ces gens ont besoin de boire un verre! Deux verres, en fait, s’il vous plaît.
Non, on le sait, l’alcool n’est pas le bon moyen de gérer ses émotions sur Terre. Dans les airs, par contre, c’est la loi du ciel qui prévaut.
Écoutez, on veut pas faire nos princesses. On apporterait notre lunch si ça passait aux douanes. C’est pas qu’on soit des foodies, mais une partie des compagnies aériennes font semblant d’offrir un choix de poulet ou de macaroni, quand il s’agit clairement d’éponges à vaisselle, version originale ou version passée au Magic Bullet. Aussi, si possible, on aimerait ça ne pas attraper la tourista avant même d’être arrivés à destination.
Merci tout le monde, c’est ben smatt!
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Tout le monde connaît la règle : la personne assise au milieu de la rangée a droit à ses deux accoudoirs, les gens sur les bords devant céder l’accoudoir commun puisqu’ils ont déjà celui côté couloir ou hublot pour eux tout seuls. C’est un règlement simple, mais qui permet le maintien de la paix et de l’harmonie pendant les vols. Malgré tout, certains passagers se croient tout permis et imposent leur étalage de coudes aux voisins par moyens d’intimidation. Les compagnies devraient faire appliquer le droit aérien international à bord de leurs appareils.
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