10 raisons de regretter l’époque où on habitait chez nos parents

On n'aurait jamais dû partir.

URBANIA et le spectacle Tanguy s’unissent pour vous ramener là où tout a commencé : chez vos parents.

Quitter le nid familial compte parmi les événements les plus fondateurs dans une vie. On était tranquillement en train de manger un délicieux repas cuisiné et du jour au lendemain, on s’est retrouvé dans un appartement minuscule, avec juste des bobettes sales et des factures impayées pour essuyer nos larmes. Même si aujourd’hui, on comprend (plus ou moins) comment être un adulte dans notre propre appartement, soyons honnêtes : on était ben, chez papa-maman…

1. L’armoire à collations

D’accord, maintenant, on a une vraie job, on n’est plus en pleine croissance, et nos souliers n’allument pas quand on marche, mais voulez-vous bien me dire qui a décidé qu’on n’avait plus besoin d’une délicieuse collation le soir en arrivant à la maison? Où sont passés biscuits pattes d’ours, Ficellos et rouleaux aux fruits qui débordaient du garde-manger juste pour nous, histoire qu’on se bourre la face après l’école? J’ai fait le test : c’est vraiment moins bon quand je me les achète moi-même.

2. L’animal de compagnie de notre jeunesse

Elle avait probablement un nom un peu quétaine genre Cap’taine Miaou ou Batman, mais c’était la mascotte de la famille, et aujourd’hui encore, elle vous manque. Pupuce vous soutenait dans tous vos projets amoureux et était le sidekick de vos aventures les plus dingos. Mais surtout! Ses cacas se ramassaient tous seuls, et ses visites chez le vétérinaire ne se payaient pas de votre poche. Rien que pour ça, c’était le meilleur chien/chat du monde.

3. On avait des comptes à rendre à quelqu’un

Sur le coup, on trouvait ça insupportable de devoir se justifier si on rentrait après 23h ou si on bingeait des épisodes d’X-Files au lieu d’étudier… Mais aujourd’hui, on est devenu le gestionnaire de notre propre personne : on peut souper devant Netflix si ça nous tente, mais on doit se botter le cul nous-mêmes pour aller au gym, ouvrir un compte CELI et ne pas laisser notre couple s’enfoncer dans l’ennui malgré la routine. Avant, au moins, quand on foirait notre vie, on pouvait mettre ça sur le dos de nos parents.

4. Cette odeur

Ça sentait un peu le vieux, un peu le bon manger, un peu les produits d’entretien au citron et un peu la moquette. C’est seulement lorsqu’on n’y habite plus qu’on réalise à quel point notre ancien chez-nous avait une odeur particulière et réconfortante, à savoir n’importe quoi sauf les Tupperwares sales, comme dans votre nouvel appart.

5. Notre bol préféré pour manger des céréales

On avait tous une tasse ou un bol préféré quand on était jeune. Cet objet est resté beaucoup trop longtemps au milieu de la vaisselle normale, et on était secrètement heureux de manger dedans de temps en temps, même passés 9 ans. Pas tant pour notre dinosaure favori dessiné dessus, que pour le chocolat chaud préparé avec amour qui venait avec. De nos jours, la boisson chaude coûte pas mal plus cher, et la barista nous regarde croche quand on lui dit «merci m’man».

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6. Quelqu’un veillait sur nous quand on était malade

Non seulement aujourd’hui, personne ne prend congé pour nous garder quand on a la varicelle, on doit maintenant se traîner hors du lit nous-mêmes pour aller s’acheter des Tylenols. Est-ce que quelqu’un a pensé à créer une app pour que quelqu’un vienne prendre notre température et nous mettre du Vicks sur le chest quand on a la grippe? Un genre de service virtuel de nounou pour adulte? Ouin, formulé de même…

7. Tout fonctionnait toujours sans qu’on ait à se poser de questions

Parlez-moi d’une déception, le jour où on découvre qu’un drain, ça se bouche; qu’un réservoir d’eau chaude, ça coule; et qu’un four, c’est l’enfer à laver. Encore mieux que le père Noël, il fut une époque bénie où on croyait que dans une maison, tout fonctionne parfaitement tout seul comme par magie. Je vous donne la fée des dents sans problème, si vous me rendez la fée qui enlève les cheveux du fond de la douche pendant que je dors.

8. On pouvait quêter des lifts de temps en temps

Si on faisait suffisamment pitié, ça arrivait qu’un de nos parents ou de nos frères et soeurs voulait bien nous lifter chez nos amis. On mettait nos pieds sur le dash, on changeait le poste de radio, et on leur demandait de nous laisser au coin de la rue pour que personne ne les voie. Aujourd’hui, on choke la moitié des partys auxquels on est invités pour éviter les 40 minutes de métro pour se rendre. Et parce qu’on haït tout le monde, mais ça, c’est une autre histoire.

9. Les meubles ne venaient pas tous de chez IKEA

Il y a un moment dans une vie, où on découvre la bénédiction du meuble cheap IKEA. 5 ans plus tard, on ne supporte plus la vision de cette bibliothèque blanche, carrée et sur le point de s’écrouler. C’est le cycle de la vie! Si nos parents nous aimaient vraiment, ils nous offriraient cette superbe armoire en bois qui trône dans leur chambre d’ami. On a beau leur dire que ce n’est qu’une avance sur héritage, ils ne veulent rien entendre.

10. Il y avait le câble

On est en 2018 et la plupart d’entre nous préfèrent écouter Dr. Pimple Popper sur Youtube plutôt que le Canal de l’Assemblée nationale. N’empêche, quand on habitait chez nos parents, on avait le pouvoir de rester pitonner pendant des heures à travers le vaste pays du câble. Une téléréalité américaine doublée en français bizarre? Oui madame! Une compétition de curling? Pourquoi pas? Les 10 dernières minutes d’un reportage sur la zoothérapie en CHSLD? Oh que oui! (Sauf que ce jour-là, un de nos parents a voulu en profiter pour discuter avec nous des arrangements pour quand il sera vieux… en insistant bien sur le fait qu’il nous a tout donné pendant les 20 premières années de notre vie.)

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Et parlant de quelqu’un qui trippe chez ses parents, la pièce Tanguy est en tournée partout au Québec, dès le 17 octobre. Consultez les dates et salles de représentations ici!

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