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L’Ombudsman de Radio-Canada déconstruit les mythes sur son métier

« Je vois mal comment un journaliste pourrait recevoir une commandite. »

T’es comme la police des journalistes

Y’a pas de conséquences pour les journalistes qui enfreignent les normes et pratiques journalistiques

Vrai, mais… Je mettrais un mais. Une révision n’entraîne aucune sanction. Je n’ai aucun pouvoir, moi, d’imposer une sanction, un congédiement, une suspension, quoi que ce soit à l’égard d’un journaliste.

Tout le monde peut faire une plainte auprès de toi

C’est faux. Tous les citoyens canadiens ont le droit, sauf les employés de Radio-Canada.

Tu traites toutes les plaintes que tu reçois

Tu reçois toujours les mêmes plaintes

C’est faux! Mais il y a des items qui reviennent régulièrement, le Proche-Orient, évidemment, certains grands sujets comme ça, la politique, ça va de soi. D’autres plaintes également sur la qualité du français. Souvent, les gens m’écrivent pour se plaindre d’un mot qui est mal utilisé, selon eux, ou d’une faute d’orthographe qu’ils ont vue à l’écran dans un bandeau défilant, par exemple, à RDI.

C’est dur de lire des plaintes tous les jours

Ton rôle est de plus en plus complexe

L’impartialité, ça existe

Malheureusement, le travail de journaliste, c’est d’être au milieu, de pas démontrer son opinion, évidemment, c’est de demeurer impartial. Donc, ça insatisfait tous les gens qui sont aux extrêmes.

Le titre de journaliste est important

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