Petit guide de la nouvelle étiquette

Bien recevoir en 2018 : c'est possible ?

URBANIA et la liqueur de whisky Sortilège s’unissent pour vous permettre de créer des moments inoubliables.

On dit parfois que les règles de bienséance se sont évaporées au Québec. Que l’étiquette et les bonnes manières brillent par leur absence et que la politesse a laissé place à la nonchalance.

Laurent Turcot, professeur au département des sciences humaines à l’UQTR et spécialiste en histoire, n’est pas de cet avis. « Il faut détruire ce mythe. Au Québec, le peuple est très  contraint par des limites. On peut penser à cette fameuse file que les Montréalais forment avant d’entrer dans le bus, ou bien à cette peur de heurter que les Québécois ressentent lorsqu’un serveur leur demande si un plat est à leur goût.»

Il est vrai que Canadiens et Québécois sont reconnus pour être très (trop) polis en public.

Mais moi, quand je pense étiquette et bonnes manières, je pense à celles présentes dans ces films d’époque, celles appartenant aux nobles habillés de dentelle pour l’heure du thé, celle associée à ces grandes tablées bourgeoises. Cette étiquette-là, encore tenace dans notre inconscient collectif, existe-t-elle ici et surtout, encore aujourd’hui?

L’étiquette dé-stéréotypée

«Ce qu’on voit dans ces films européens appartenait à la bourgeoisie, le peuple ayant quant à lui laissé peu de traces. En Nouvelle-France aussi il y a toujours eu une noblesse. Et même encore aujourd’hui, dans certains quartiers bourgeois, il y a des gens qui se définissent là-dedans», explique M. Turcot.

Comment peut-on donc être reconnu comme l’hôte exemplaire parmi nos amis lorsqu’on est un millénial dans un 3 et demi en Amérique du Nord? Faut-il connaître par coeur l’ordre des couverts sur une tablée? Ou bien savoir à qui et de quel côté il est impératif de servir le vin en premier?

Pas nécessairement.

«Maintenant, la masse qui prend le plus d’espace, c’est la classe moyenne. Ce sont donc eux qui définissent la nouvelle norme. Cela ne veut pas dire pour autant que les codes de politesse sont en décrépitude! Il y a encore un savoir des politesse qui existe.»

La nouvelle étiquette

Ce savoir de politesse, on peut le retrouver dans le livre que Laurent Turcot a co-écrit avec Stéphanie Neveu: «Vivre et survivre à Montréal au 21e siècle». Selon mon interprétation de l’ouvrage, voici les trois essentiels à retenir pour que votre soirée coule comme un ruisseau.

Un plan qui commence par un plan

Préparez un plan de table (si vous invitez moins de 3 personnes, n’insistez pas, sauf si vous tenez à ce que vos convives ne reviennent jamais). Les anciennes coutumes voulaient que les couples mariés depuis moins d’un an soient assis ensemble. Maintenant que, bon, moins de vos amis ont de chance d’être mariés, et qu’on assume qu’un couple, ça se voit tout le temps, il est suggéré de les séparer. Si une personne vient sans être accompagnée, mêlez-là au groupe en la plaçant au coeur de la discussion!

Pour faire partir la visite tenace

Lorsque minuit aura sonné et que votre soirée, selon vous, sera terminée, mais que vos invités ne voudront pas décoller, restez polis et surtout, subtils. Interrompre subitement la musique et rapprocher les manteaux risquerait de choquer vos visiteurs. Un petit “bon, je ne vous retiendrai pas plus longtemps”, est beaucoup plus rusé.

La politique de l’alcool

En tant qu’hôte exemplaire, ne prenez pas pour acquis que vos convives auront tous amené leur petit boire. Prévoyez l’alcool, et prévoyez un choix varié. Le vin, c’est bien, mais en apéro ou en digestif, le whisky, c’est mieux! Toutefois, si vos invités sont aussi galants que vous, vous vous retrouverez avec plusieurs cadeaux d’hôtes, souvent des bouteilles d’alcool. Ne les ouvrez pas le soir-même, et promettez à vos invités de les boire avec eux à une prochaine occasion (en espérant qu’ils oublient votre engagement une fois la soirée terminée).

Le truc Sortilège

Finalement, si vous êtes l’invité et que vous souhaitez l’être longtemps, n’oubliez pas d’arriver à l’heure (ni en retard, ni en avance!) et déguerpissez au premier bâillement de votre hôte. Et surtout, comme mentionné plus haut, n’arrivez jamais les mains vide! Si vous voulez gagner le prix du convive le plus renversant, oubliez les savons artisanaux et les bouteilles de vin. Une bouteille de whisky à l’érable est beaucoup plus distingué, chic, et unique. Surtout, arrangez vous pour ne pas manquer de rappeler à votre hôte ou hôtesse, dès le lendemain, la promesse qu’il ou elle vous aura galamment faite: celle de revenir déguster  ce whisky avec lui à la première occasion!

Ce qui est pratique avec la liqueur Sortilège, c’est qu’elle se décline de quatre façons différentes: Sortilège original, Sortilège Prestige, Sortilège aux bleuets et Sortilège Crème. Ça vous fait donc trois façons supplémentaires d’être le meilleur invité ou hôte de l’année lors de vos célébrations des Fêtes.
Pour en apprendre davantage, cliquez ici.

Du même auteur

Vous n'allez pas rester là sans rien dire ?
Faites-vous entendre...

mode_comment Afficher les commentaires keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Dans la même catégorie

Pourquoi vous devriez assister aux soirées d’humour dans les bars

Des découvertes! Des bas prix! Du rire en masse!

Dans le même esprit