#moiaussi : Oui, c’est nécessaire

    Chaque semaine. Chaque semaine, je m’installe à mon p’tit bureau blanc, les écouteurs drillés dans les oreilles. Je prends un grand’respire et je déma […]

    Tinder souhaite que les femmes éduquent les hommes

    « Lancer un martini virtuel au visage du dude qui m’a écrit que je méritais de mourir étouffée par son pénis? Oui, c’est clairement ce qui […]

    Ode à la Femme

    Je t’en ai parlé quelques fois, j’ai grandi avec deux sœurs. Une plus vieille, une plus jeune. Je suis la vanille entre le […]

    Depuis que je texte PK Subban

    Comment on a harcelé PK Subban pour une couverture de magazine.

  • Misogynie 2.0 : harcèlement et violence en ligne

    Nous sommes féministes. Nous partageons nos idées sur le web. Et nous sommes unies par l’expérience de la misogynie latente qui ronge Internet, les médias sociaux, notre vie publique, notre vie privée.

    Saluer des inconnus

    J’ai été vigoureusement affecté par la vidéo virale de la semaine dernière dans laquelle on voit une femme se faire harceler à répétition par des individus aux mœurs questionnables dans les rues de New York.

    La robe que je ne porte plus

    J’ai une petite robe blanche que je n’ai mise qu’une seule fois. C’est une robe tout ce qu’il y a de plus simple, blanc cassé, pas tellement sexy : elle m’arrive aux genoux et couvre tout ce qu’il faut par en haut. Je l’aimais bien, c’est à dire que je m’aimais bien dedans, j’aimais l’air bohème chic que ça me donnait, et puis l’été, c’est confortable, une robe. Je ne la mets plus parce que j’ai l’impression qu’un memo est passé à l’effet qu’une robe blanc cassé sur une fille blonde donnait l’autorisation aux gars de siffler la fille, toucher la fille, la dévisager, la violer du regard (avec la langue qui sort un peu de la bouche), ou lui faire des compliments déplacés. Je ne me suis pas sentie bien, je n’ai plus jamais remis la robe.

    Nos enfants sont violents

    Notre bien pensante société s’amuse ces temps-ci à dénoncer les actes d’intimidation et ceux qui les perpétuent. Or, ceci permet paradoxalement d’en écarter les enjeux sous-jacents, fondamentaux. Associée aux enfants et aux adolescents, l'intimidation vide la violence de son sens et la rend « anodine et naïve ».