Les peines d’amour ont peut-être rendu Bon Jovi et Jacques Brel riches, mais pour le commun des mortels, ça suck. On finit par s’en remettre, même si le chemin de la guérison est souvent parsemé de textos qu’on n’aurait pas dû envoyer et d’extravagances qui auraient pu rester dans notre imagination.

 

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