• Sur la route de QC12 – Suivez le guide, même s’il est maquillé

    Il s’appelle Voyou, et il vit à Fermont. Fantaisiste qui, plus jeune, «prenait une tasse assez solide», il a fait la paix avec son passé. Témoignage touchant.

  • Percé sous zéro

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  • L’hôtel Fermont

    Fermont est une ville minière de 3 000 âmes. Dans les années 1970, la compagnie Mont-Wright y a construit un mur de plus d’un kilomètre pour loger les employés qui exploitent leur gisement de fer. À l’intérieur, se trouve entre autre l’hôtel Fermont : un établissement figé dans les années ’70, qui ferait bander n’importe quel réalisateur de série B.

  • L’amitié est une cabane de pêche en bois

    Aldo et René sont amis depuis toujours. Il se sont rencontrés il y a belle lurette, sur le chantier de construction du métro de Montréal. Le premier a 95 ans. Le deuxième, 80. Tous les ans, au mois de janvier, Aldo et René quittent le confort de leur résidence montréalaise pour aller pêcher le poulamon à Sainte-Anne-de-la-Pérade.

  • Le ticket

    On roule sur la 117, en direction de Senneterre en Abitibi. On écoute du Richard Desjardins. On sait que c’est cliché, mais on s’en fout. Le Parc de la Vérendrye est d’un beauté inespérée, la route est belle et moi, je conduis un peu vite.

  • Wilfred, c’est pas toute vrai

    J’avais toujours voulu faire comme mon père et mon grand-père?...

  • Dehors à -1000C

    L’été, plus de 10 000 personnes vivent à Percé (y compris les touristes). La rue principale est bordée de petits restos, les hôtels sont pleins à craquer de Français qui veulent voir le trou et les magasins font des affaires d’or avec les touristes qui veulent acheter des Fous de Bassan en céramique. La belle carte postale.

  • Dans le sous-sol à Fabrice

    Quand j’ai dit à mon ami que je cherchais des «métalleux» à Rimouski, capitale du métal, il m’a référé son cousin de 16 ans : Fabrice, leader des Call Back, un groupe de hardcore (prononcez «horkor» pour un effet vraiment rimouskois). En arrivant dans le Bas-du-fleuve, je l’ai donc contacté.

  • Tout n’est pas joli à Saint-Jean-Port-Joli

    Dans les années 1940, les frères Médard, Jean-Julien et André Bougault (surnommés affectueusement les Trois Bérêts) ont ouvert les portes de l’École de sculpture de Saint-Jean-Port-Joli. Jusque dans les années 1980, les hippies accouraient des quatre coins de la province pour y apprendre comment gosser des grand-mères-qui-se-balancent-sur-une-chaise-berçante-avec-une-face-un-peu-fâchée-bref-vous-voyez-le-genre? C’est grâce à cette école si le village côtier s’est forgé au fil des ans une réputation solide de capitale mondiale de la sculpture sur bois.

  • Le Québec est un microclimat

    «Ah, mais le Mont-Radar, c’est un microclimat. C’est pour ça qu’il y a une tempête», «Bicolline? ô belle dame, c’est un microclimat. C’est pour ça qu’il fait un froid de canard.», «À Valcourt, y’a un microclimat. C’est pour ça qu’il n’y a pas de neige encore pour faire de la motoneige.», «Attention dans le Parc des Laurentides, c’t’un microclimat là-là.»...

  • Soirée aux danseuses

    Fermont est une ville minière de 3000 âmes. Dans les années 1970, la compagnie minière y a construit un mur de plus d’un kilomètre pour loger les employés qui exploitaient leur gisement de fer. On dit un mur, mais c’est pas vraiment un mur… C’est plus un gros bloc appartement de cinq étages, orange et brun, en PVC. À l’intérieur du mur, on trouve bien sûr des logements, mais aussi un centre d’achats, un hôtel, une aréna, un gym, une piscine, une maison des jeunes et… un bar de danseuses.

  • Pâté croche

    Quand j’étais plus petite, j’aimais un-peu-beaucoup les chaussons Pillsbury. Quand j’arrivais de l’école, je ne tenais plus en place quand je savais que ma mère en avait «««cuisinés»»».

  • Voyage au centre de la terre

    Après notre conversation avec Daniel, on a pris la décision d’aller à Fermont. Même si on avait la chienne (je n’utilise jamais cette expression parce que je trouve que «chienne» c’est pas beau, mais là, je ne vois pas autre chose). Faut dire que l’horoscope que j’ai lu au Saint-Hubert Express de Baie-Comeau était favorable : «Vous allez faire des déplacement qui en valent la peine». You bet.

  • Mardi soir à l’Isle-aux-coudres

    Pour se divertir le mardi soir à l’Isle-aux-Coudres, mettons que les choix sont plutôt restreints. Pendant des heures, on a cherché un Fuzzy, un Taza Flores et même un Peel pub pour écouter la game de hockey sur l’île …  mais on a rien trouvé.

  • Bicolline ou le party médiéval

    Bicolline est un village médiéval qui se trouve à Saint-Mathieu-du-Lac, pas très loin de Shawinigan. On y trouve une auberge, une forteresse et un village constitué d’une cinquantaine de maisons, à l’architecture moyenâgeuse.

  • Diane et Réal, un couple attachant

    On nous avait dit qu’ils étaient les «colorés» du village de Valcourt.

  • Oui, je suis restée prise dans la neige

    Entre Valcourt et le Mont-Radar, on s’est dit que c’était le temps ou jamais de tester notre magnifique GPS. Rendue à Tring Jonction, en plein coeur de la Beauce, la fiable machine nous a ordonné de tourner à gauche dans un petit chemin de terre (très très très enneigé). Ok, c’est bon. On a obéi.

  • Chez Ben on s’bour la bédaine

    Granby est le paradis des motels avec des enseignes en néon des années ‘50. De toute beauté, vraiment. Parmi les plus «spectaculaires» : celle de Ben on s’bourre la bédaine, une cantine réputée estrialement pour sa poutine. C’est dans ce resto mythique que nous avons fait notre premier arrêt.

  • Sur la route de QC12 – Sculpteur-décrocheur

    À Saint-Jean-Port Joli, de ce temps-ci, Maurice Harvey sculpte des corps de femmes nues. En morceaux. Et il garde les seins pour la fin. Entretien avec ce décrocheur-né.

  • Sur la route de QC12 – Perfectionniste de la poutine