• Publicitaires, faites de la porn

    Un post à trois boules. Et on ne parle pas de cornet.

  • Meurs Twitter, meurs !

    Là c'est trop.J'ai accueilli Real Audio avec joie, je me suis engueulé sur mIRC jusqu'aux petites heures et j'ai toujours le "uh oh" d'ICQ en tête, mais on dépasse vraiment les bornes avec Twitter. Quoiqu'en disent les animateurs de la SRC quand ils ont un deux minutes de silence à remplir, Twitter n'est pas une révolution, Twitter n'est pas dans le vent, Twitter EST du vent. Du gros vide, 140 caractères à la fois.

  • Mon annonce préférée…

    Elle joue depuis 2 ans et m'emplit de ce sentiment qui n'a pas encore de nom et qui est un mélange d'enthousiasme et d'amertume. Un peu comme si je trouvais un fruit bleu royal dans une forêt du Bouclier Canadien. Mais de quoi est-ce que je parle?

  • Un Méta snob fait pipi dans son nid

    Le Plateau m’a vu grandir. J’y ai passé la moitié de ma vie. Aussi, me sens-je aujourd’hui parfaitement autorisé à décrire un peu ce quartier comme le grand temple des péteux de broue. Et j’en suis.

  • Y va-tu finir par briller ce soleil-là ?

    Ah pis on s’en fout. Moi je n’ai pas besoin d’attendre la première canicule pour vous guider dans vos choix vestimentaires en cette belle saison de dénudement collectif. Mais attention, c’est pas parce qu’on sue qu’on peut pas le faire avec classe.

  • Du manger pour gratis

    Je ne porte pas des pantalons pattes d’éléphant avec des fleurs dessus, je mange pas des graines de lin en faisant du LSD, j’ai une Subaru 4 roues motrices, je vais parfois souper au PFK : j’ai rien contre les hippies et les granos mais j’en suis pas un.

  • « Es-tu v’nu ? »

    Quelque part entre un délire public à la « Rocky Horror Picture Show » et la danse de séduction d’une fille de Tracy — « qui est descendue dans la grand’ ville pour sortir » — vers 2h55 du mat’ au Fuzzy, le « air sex » est exactement ce que vous pensez : faire semblant de s’envoyer en l’air.

  • COMING OUT, ou pourquoi j’en ai marre de TWILIGHT

    On en a parlé, on l’a lu, vu, écouté sur disque, porté sur t-shirt, accroché sur le mur de notre chambre à coucher en format poster, mangé au déjeuner en céréales, en sauce tomate, en jus de fruits, en boisson énergétique, en onguent pour le pied d’athlète…

  • Le calice de disque de la semaine

    Guy et Armancia chantent TON COSMOS par la voix humaine 

  • G.Roberge 1250 Bellechasse, je sais où tu habites et je te surveille.

    Depuis quelques années, j'essaie de suivre la trace d'un dénommé G.Roberge qui semble souffrir d'un délire paranoïaque aigu...

  • Viva la revolucion !

    (J'ai volé cette photo sur le flickr de Gzutem. Merci.)À l'aube de l'an 3000, nous devons commencer immédiatement la lutte contre les pires ennemis de l'Humanité, c'est-à-dire les compagnies de location de camions...

  • Montréal, ville morte

    Célèbre écrivain du Bas-du-Fleuve, Victor-Lévy Beaulieu porte également les chapeaux de dramaturge, d’éditeur et de virulent polémiste. Urbania a demandé à ce preux chevalier des régions (et nouveau partisan de l’ADQ) de boucler la boucle sur Montréal avec un texte à la sauce VLB : provocateur. En revanche, il a pondu ce texte, dérangeant et fataliste.

  • Un nom en héritage

    Il s’appelait Michel. Petit, nerveux, étrange et mystérieux. Il avait la particularité de sourire avec ses très grands yeux clairs et étonnés. Il portait tous les jours un sac à dos énorme comme si, tous les jours après son cours de math ou de philo, il devait partir en expédition dans le Grand Nord.

  • Superstars

    On compare souvent les hordes de paparazzis à des nuées de «mouches à merde» sans toutefois s’interroger sur la nature du «tas» qui les attire tant. Or on sait tous de quoi se nourrissent les mouches. Cette montagne d’étrons où va copieusement piger la vermine de la presse à potins, c’est ce qu’on appelle plus communément et plus joliment le «star système.»

  • Sorry, I don’t speak French !

    Je vis dans un quartier branché, habité par des redingotes hassidiques, des robes de deuil portugaises et les jupes à «raz le plaisir» de filles venues de Toronto pour flâner indéfiniment dans nos rues accueillantes.

  • Édito – Spécial Médias

    Alors que les autres médias ont le nez collé sur l’actualité, qu’on les recycle une fois lus, urbania veut mériter sa place dans votre bibliothèque – et dans votre coeur.

  • Édito – Spécial Rétro

    Ce magazine estival se voulait léger. promesse à moitié tenue. une fois le thème choisi, le tiroir de la mémoire s’est ouvert tout grand et il nous a fallu choisir parmi les très nombreux souvenirs ressurgis du passé. On pense par exemple à toutes ces émissions oubliées qui ont jalonné les années soixante-dix et quatre-vingt : le défimini-putt, Les Satellipopettes, L’évangile en papier, La croisière s’amuse, ciné-quiz.

  • Édito – Spécial Gars

    Dans ce numéro, on ne parlera pas de style au sens traditionnel. Ce qui est in et ce qui est out, on préfère laisser ça aux décrypteurs de tendances. À la manière de Paul Arcand, Urbania pose plutôt les « vraies » questions. Par exemple, une personne mal habillée peut-elle avoir du style ? Pourquoi payer 200 $ pour une paire de jeans ? Et surtout : qu’est-ce qu’avoir « du style»?

  • Éditorial – Spécial Style

    Dans ce numéro, on ne parlera pas de style au sens traditionnel. Ce qui est in et ce qui est out, on préfère laisser ça aux décrypteurs de tendances. À la manière de Paul Arcand, Urbania pose plutôt les « vraies » questions.

  • Éditorial – Spécial Son

    Si Urbania était un magazine bêtement commercial, nous aurions probablement inscrit en grosses lettres sur la couverture «Maintenant en couleurs ! » ou une niaiserie du genre.

  • Éditorial – Spécial Vice

    Avant de pénétrer dans le vif du sujet, nous croyons qu’une clarification s’impose. Le vice n’a rien à voir avec le péché, ce reliquat moral d’une église pesante et pous siéreuse.

  • Éditorial – Spécial Commerce

    Contrairement à l’idée reçue, être en affaires n’implique pas nécessairement le désir absolu de faire la piasse. Parfois, le seul objectif financier est de rester à flot. Prenez urbania par exemple : avec des choix de couvertures aussi peu    « vendeurs » (pensez à monsieur le maire ou à jack le hell’s angel à vélo), nos chances de faire fortune sont, avouons-le, plutôt minces.

  • Éditorial – Spécial Odeur

    Si ce deuxième numéro du magazine, consacré au monde de l’odeur, s’ouvre sur les effluves d’Azzaro pour Hommes, c’est que nos sources dans le domaine de la parfumerie nous confirment qu’il s’agit de l’authentique parfum de Monsieur le Maire.