• Tu ne paies rien pour attendre

    L’autre jour, quelqu’un m’a dit ça. «Tu ne paies rien pour attendre». En fait, il me l’a même écrit. C’était le rédacteur en chef d’un magazine à qui je venais de proposer une collaboration et, en toute humilité, je dois vous avouer que je me suis demandée longtemps si sa réponse était positive ou négative.

  • À la rescousse de Judith Lussier

    Après la saga qu’a créée mon dernier billet, j’aurais eu envie d’écrire sur la santé mentale. Mais tout a pas mal déjà été dit dans cet article que j’avais écrit en 2006.

  • À la rescousse de Virginie (et de Fabienne Larouche, et de la télévision québécoise)

    Il y a belle lurette que j’ai accepté le fait qu’on ne reverrait plus Chantal Fontaine dans le rôle d’une dynamique enseignante du secondaire. Virginie, c’est fini. Ce n’est pas une raison pour balayer du revers de la main l’héritage que nous a légué Fabienne Larouche.

  • Pareil, pareil, pareil

    La société de surconsommation, le libre marché et la loi du plus fort ont transformé le paysage bucolique de nos sociétés post-modernes en addition de boulevards Taschereau un lendemain de boxing day.

  • Les brutes

    D'habitude, je n’aime pas trop la police, sauf à la télé dans la peau de Claude Legault. Tout ce qui porte un uniforme me donne en général de l’urticaire et en particulier la fâcheuse envie de lui ramollir la matraque. Mais hier, lors de la manifestation anti-brutalité policière, c’est du côté des forces constabulaire que pour une fois mon cœur a penché.

  • Désolation et paillettes

    Drôle de planète. Entre angoisse et festivités. Entre dévastation et célébrations. Entre mort et joie. Entre tremblement de terre et battements de cœur. Entre horreur et allégresse.

  • Cher journal, chers liens #2

    Même concept que lors de la première édition : je vous offre quelques pages de mon journal intime en plus de mes liens préférés de la semaine.

  • Une question de transparence

    Rebonjour, « party people »!

  • Le ridicule ne tue pas, il fait du cash

    Samedi dernier, l’acteur, et électron libre, Charlie  Sheen lançait Sheen’s Korner (oui, oui, avec un « K », comme dans Mortal Kombat, pour faire plus « méchant », t’sais…), une tribune vidéo qu’il animera (à moins de faire une autre surdose d’ici le prochain épisode) en direct de la plateforme Ustream.

  • Incendie, pas de « s » et pas de Denis Villeneuve

    Mardi matin, j’ai assisté à un triste spectacle : tout près de chez moi, un immense brasier faisait rage. De ma fenêtre arrière, j’observais les flammes ravager le logis de dizaines et de dizaines de mes voisins. Une odeur âcre de tissu brûlé et de plastique fondu s’infiltrait dans mon appartement, accompagnée par le vacarme sourd des immenses boyaux des pompiers dans lesquels l’eau circulait à toute vitesse. Mais pas assez rapidement. Pas assez fort.

  • Kadhafi conduit une Nissan

    Les bonnes nouvelles ne sont pas majoritaires au téléjournal par les temps qui courent – l’ont-elles déjà été ? –, mais malgré tout, quelques événements qui se sont déroulés dernièrement m’ont redonné confiance. Il y a un je-ne-sais-quoi dans l’air en ce moment qui me laisse présager que l’homme-avec-un-grand-H a peut-être compris certaines choses et que nous avons raison de croire en des jours meilleurs.

  • La petite histoire du fast-food

    Bête noire des chantres de l’alimentation saine, des altermondialistes et des gastronomes, le fast-food a bien mauvaise presse.

  • De l’utilité des syndicats

    Samedi dernier, les lock-outés du Journal de Montréal ont accepté l’offre que leur a faite Quebecor. Pas tant parce que celle-ci leur convenait que parce qu’ils étaient fatigués et qu’ils n’avaient plus vraiment le choix. Et ce matin, la grogne n’est plus dirigée vers Péladeau, mais plutôt vers Carbonneau, Claudette de son prénom.

  • Dans les cheveux de nos idoles

    On vieillit.  Pas en blague ni en cliché, là.  En vrai.  Ce n’est pas la classique phrase lancée pour rire, celle qu’on sert à un collègue qui fixe le coin de son écran en sentant légèrement la robine un matin de semaine.  Non, gens de la Génération Y, on vieillit pour vrai.

  • Molly l’extravagante

    Les originaux me fascinent.  Pas les orignaux, les originaux.  Avec deux i.  Je n’ai aucune opinion sur les orignaux.

  • J’ai parlé dans ton dos

    « Tes oreilles ont sillé?  À quelle heure?  2h10?  Ah, c’était moi.  Je parlais dans ton dos au téléphone avec David.  Elles ont sillé 2 fois?  Oui, c’était encore moi.  Ma batterie a lâché, j’ai rappelé David avec mon téléphone de maison.  On trouve que tu gères drôle ta vie. »

  • Méfiez-vous de l’Église de scientologie

    Ça paraît simple, comme avertissement, mais ce ne l’est pas tant que ça.

  • J’aimais Michelle Blanc avant qu’elle change de sexe

    Non, il ne s’agit pas des googlages de la semaine, mais de mon billet hommage à la diva du 2.0.

  • À cause des garçons

    Billet qui implique Anik Jean, Véro, Régine Chassagne, Karine Vanasse, Julie Snyder, Céline Dion, Éric Salvail et Lynda Lemay. Ça devrait cliquer.

  • La novlangue arrive au Québec

    Dans «1984», un roman d’anticipation paru bien avant 1984 qui se voulait une sorte de métaphore des régimes totalitaires et que vous avez certainement lu, les habitants d’Océania parlaient novlangue, une langue simplifiée qui travestissait la réalité et avait pour but de réduire la liberté d’expression. Est-on en train de vivre le même épisode en 2011?

  • Jos Louis tire la langue

    Maxime Bernier, le gaffeur conservateur le plus connu à l’Ouest de St John (Terre-Neuve), vient une fois de plus de mettre les pieds dans le plat en les mettant dans la bouche comme on dit dans la langue de Shakespeare.

  • MERCI AU PARTI LIBÉRAL

    En lançant hier sa campagne négative en réaction à la campagne négative du PC, le PLC vous fait un ou plutôt deux jolis cadeaux : un sujet en or pour votre blogueur de la semaine et une autre raison de préférer Bande à Part à la radio commerçante.

  • Cher journal, chers liens…

    Tel que promis hier, voici un billet plus léger mêlant cossins aperçus cette semaine et réflexions personnelles. C’est un peu comme la chronique de Rodger Brulotte… moins les plogues Québécor habituelles.

  • Arrêtez le compteur pour Thierry Lafleur !

    Bien sûr, vous êtes déjà au courant.

  • Chips au cheeseburger et ongles d’orteil

    Lorsqu’une de mes amies européennes est débarquée au Québec il y a quelques années, son plus grand choc culturel n’as pas été causé par les grands froids de février, ni par notre joual parfois incompréhensible, ni par l’étrange bouillie brune qui nous sert de plat national ; la chose qui l’a le plus traumatisée, c’est le fait qu’après quelques mois ici, elle a dû commencer à se couper les ongles deux fois plus souvent et à se raser les jambes matin et soir.

  • Touche pas à mon bol de toilette

    J’ai beau dire que je suis devenue indifférente à pratiquement tout, il y a encore des situations, des comportements et des êtres qui m’exaspèrent. À commencer par les p’tites madames à mon travail.

  • Petite parcelle de vie privée

    Stephen Harper se masturbe. Bob Gainey aussi. Et, si ça se trouve, Monique Jérôme-Forget aussi. Mais on ne veut pas le savoir. Ni pour l’un, ni pour l’autre, ni pour l’autre. Et on veut encore moins l'imaginer.

  • Ma révolution tranquille

    J’ai toujours été du genre à m’insurger contre l’injustice, à rougir d’émotions lorsqu’on portait atteinte à mes valeurs, à défendre passionnément la veuve, l’orphelin et tous leurs voisins. Mais depuis quelques semaines, on dirait que plus rien ne me fait ni chaud ni froid – peut-être un petit peu plus froid que chaud quand même, à cause du facteur vent.

  • Un danger public nommé Brigitte

    Cette nuit, j’ai rêvé que quelqu’un avait écrit «À mort les lesbiennes» sur ma voiture. C’est sûrement la faute à Brigitte.

  • Laissez-moi manger ma banane

    Parfois, j’aurais envie de rouler en Hummer, de jeter du papier dans la poubelle et de manger des bananes, juste pour emmerder les moralistes.

  • Mon chien n’a pas besoin d’un Canada Goose

    Je n’ai rien contre les petites bottes. Juste contre tous ceux qui me regardent SUPER CROCHE parce que mon chien n’en porte pas.

  • Retour à l’âge de tissu

    Ça y est.  Nous sommes arrivés au bout d’une ère.  Le record mondial de vitesse en nage, euh… de vitesse, pour la première fois depuis cent ans, n’a pas été surpassé en 2010.  Banal ? Non, ooohhh non.  Nous sommes peut-être arrivés au bout de l’évolution.

  • Miser sur soi, ou comment atteindre le niveau de confiance de Grégory Charles

    Le vrai fléau de notre société, ce n’est pas la corruption gouvernementale.  Non.  Ça, c’est le résultat du fléau.  Ce n’est pas non plus la pub de Zantac contre les maux d’estomac, quoi que.

  • 1-2-3-4 secondes

    L’actualité est toujours mince en début de nouvelle année.  On joue dans les restants et on essaie de se débarrasser du réflexe de faire des palmarès.  De toute façon, j’ai toujours trouvé que les nouvelles faisaient un bien piètre sujet pour une première date. (Je ne sais pas vous, mais c’est un peu comme ça que je me sens aujourd’hui.  En première date.)

  • Vente de feu

    Quand on regarde ce que nos gouvergnagnans ont fait et continuent de faire des ressources naturelles du Québec, on est en droit de se demander comment ça se fait que nous ne soyons pas invités à la méga vente alors que nous sommes des habitués du boxing day, des promotions, des ventes d’inventaires et autre grandes liquidations.

  • Mieux vaut en rire

    La fin de l’année n’est pas seulement l’occasion idéale de faire la liste des résolutions que vous ne tiendrez pas l’année prochaine. C’est aussi la dernière chance de passer en revue les faits et méfaits marquants des 365 derniers jours (je sais, je suis un peu en avance, mais, vous savez, j’ai toujours aimé être en avance sur mon temps).

  • Hiver de merde ou temps de chien ?

    YUL, aéroport de Montréal, 20 H 40. Décollage imminent. Température extérieure  moins 13 degrés bien frappés, ciel dégagé. Sur le sol, une belle neige blanche et ferme. Dans le ciel noir, des étoiles brillent.

  • Les arabes ne sont pas tous des barbus armés dans une grotte

    Aéroport Pierre-Elliott Trudeau.  Dans un coin de la pièce près de la porte d’embarquement numéro 81, un homme visiblement d’origine arabe ferme les yeux, puis commence à prier. Silencieusement, en totale introspection, sans déranger personne.

  • De la lucidité et du crime organisé

    Les lucides sont en feu, ces jours-ci. Faut réduire la taille de l’état, tout coûte trop cher, vivement l’arrivée de l’utilisateur payeur, etc. Le Québec est en faillite et son salut repose sur nous. Et sur les gaz de schiste. Bref, ça va mal.

  • De l’indignation

    Maudit que ça me fait rire, le monde qui se choque. Pas ceux qui se choquent contre les républicains, là, non, je parle de ceux qui aiment s’indigner pour des niaiseries.