• Histoire qui ne sert à rien

    Aux lendemains d’élections comme celles qui viennent de nous passer sur le corps, il est normal de traîner un peu de la patte et de vouloir se vautrer dans l’imaginaire.  Ce que je fais.

  • 2 mai, lendemain d’élections.

    Élections d’artistes, bien sûr.  Dans une autre vie pas si lointaine, je critiquais avec grand bonheur la télé québécoise sur le désormais défunt site Dans ma télé.ca.

  • Méfiez-vous des journalistes

    Normalement, les journalistes suscitent presqu’autant de confiance que les arracheurs de dents (expression limitée mais combien amusante pour dire «dentiste») ou les vendeurs de chars. Et c’est très bien comme ça.

  • Tous les goûts sont dans la nature

    Et tout le monde a droit à son opinion.

  • T’es qui toi ?

    Le dicton (ou est-ce la bible?) dit qu’il faut avoir marché 100 miles (ou 90km, peu importe) dans les souliers de quelqu’un avant de pouvoir le juger.

  • Félicitations, vous venez de gagner 260000 $ dollars

    À l’attention de monsieur, si vous êtes un homme, ou de madame, si vous n’êtes pas un monsieur.

  • Demande d’aide

    Je viens avec respect par cette lettre vous expliquer mon désir d'entrer dans une relation durable et majoritaire avec vous et aussi d'une affaire financière et électorale qui sera bénéfique pour nous et pour vous, mais surtout pour nous.

  • FW : Une vie meilleure

    GAGNEZ une vie meilleure en envoyant cette lettre à 10 personnes.

  • L’environnement au dépotoir

    L’environnement est un enjeu politique et économique majeur. Bien qu’il ne soit pas au centre de la campagne électorale actuelle, il demeure une des principales préoccupations de la population et plusieurs citoyens feront leur choix le 2 mai prochain en fonction de cet aspect, accordant leur vote à un parti partageant les mêmes valeurs environnementales qu’eux.

  • Jouer la game de la démocratie

    Hier soir avait lieu le débat des chefs en anglais – que je n’ai pas regardé, non pas par manque d’intérêt, mais plutôt par manque de téléviseur disponible à l’endroit où j’étais – et ce soir se tient le débat francophone – que tous les fans de hockey regarderont, non pas par intérêt, mais plutôt parce qu’ils ont mal compris et qu’ils croyaient que c’était le match des Canadiens qui avait été devancé pour faire place au débat, et non l’inverse. Bref, à défaut de sentir la coupe, ça sent les élections, et il serait plutôt d’adon d’en jaser.

  • Quoi de neuf hier

    Pendant que le Japon frôlait une nouvelle fois le désastre, on dévoilait chez nous un amuse-gueule (fort délicieux d’ailleurs) tiré du prochain disque de l’artiste folk Philippe B. Au même moment, Poirier faisait « spinner » l’ADISQ avec un brulot rythmé, digne d’un 4 étoiles sur 5, et qui laisse songeur alors que l’ami Jodoin (encore lui!?) brassait le panier de crabes à nouveau en ce qui concerne « l’affaire Cantat ».

  • La cyberintimidation pour les (très, très) nuls…

    Hé bo boy! Vous étiez beau à voir hier sur Twitter avec « l'affaire Cantat » (on y reviendra…)

  • Une question de confiance…

    Ah! Le Web 2.0! Cette fameuse mouvance permettant à monsieur et madame Tout-le-Monde d’échanger sur la Toile. Malgré cette « mutation » des technologies et usages entourant le WWW, deux tendances demeurent : la « porn » (bien sûr) et la méfiance. Si on doit « Trust no one » à la « zeitgeist » des années 90, l’adage à la mode ces jours-ci pourrait bien être « clique pas là-dessus, tu va pogner des boutons! »

  • Un moulin à poivre dans les fesses

    Il semblerait que lorsqu’on a une idée, six personnes dans le monde sont heurtées par la même, au même moment. Je n’ai pas de difficulté à le croire.  Tous les jours, parce que je réfléchis trop longtemps et que je suis lente à bouger, je me fais voler mes idées.

  • La route des guédilles

    La France a sa route des vins, nous, on a notre route des hot-dogs et des guédilles.

  • J’ai mal icitte.com

    Mon but n’est pas de rire des gens sans recours.  Mon but est de souligner une tare sociale qui s’est sournoisement infiltrée dans le paysage virtuel dès les premiers balbutiements d’Internet et qui a pris des proportions extravagantes depuis.  Mais dans les faits, je m’apprête à rire des gens sans recours.

  • La trisomique qui fait le printemps

    Au tournant d’une discussion sur tout et sur rien, surtout sur rien, on m’a demandé ce que je pensais du projet envisagé par la Ville de Montréal de ramener un poste de péage sur le Pont Champlain et de faire passer un train en plein milieu du pont.  Je ne savais même pas qu’il était possible d’avoir une opinion là-dessus.

  • Tu ne paies rien pour attendre

    L’autre jour, quelqu’un m’a dit ça. «Tu ne paies rien pour attendre». En fait, il me l’a même écrit. C’était le rédacteur en chef d’un magazine à qui je venais de proposer une collaboration et, en toute humilité, je dois vous avouer que je me suis demandée longtemps si sa réponse était positive ou négative.

  • À la rescousse de Judith Lussier

    Après la saga qu’a créée mon dernier billet, j’aurais eu envie d’écrire sur la santé mentale. Mais tout a pas mal déjà été dit dans cet article que j’avais écrit en 2006.

  • À la rescousse de Virginie (et de Fabienne Larouche, et de la télévision québécoise)

    Il y a belle lurette que j’ai accepté le fait qu’on ne reverrait plus Chantal Fontaine dans le rôle d’une dynamique enseignante du secondaire. Virginie, c’est fini. Ce n’est pas une raison pour balayer du revers de la main l’héritage que nous a légué Fabienne Larouche.

  • Pareil, pareil, pareil

    La société de surconsommation, le libre marché et la loi du plus fort ont transformé le paysage bucolique de nos sociétés post-modernes en addition de boulevards Taschereau un lendemain de boxing day.

  • Les brutes

    D'habitude, je n’aime pas trop la police, sauf à la télé dans la peau de Claude Legault. Tout ce qui porte un uniforme me donne en général de l’urticaire et en particulier la fâcheuse envie de lui ramollir la matraque. Mais hier, lors de la manifestation anti-brutalité policière, c’est du côté des forces constabulaire que pour une fois mon cœur a penché.

  • Désolation et paillettes

    Drôle de planète. Entre angoisse et festivités. Entre dévastation et célébrations. Entre mort et joie. Entre tremblement de terre et battements de cœur. Entre horreur et allégresse.

  • Cher journal, chers liens #2

    Même concept que lors de la première édition : je vous offre quelques pages de mon journal intime en plus de mes liens préférés de la semaine.

  • Une question de transparence

    Rebonjour, « party people »!

  • Le ridicule ne tue pas, il fait du cash

    Samedi dernier, l’acteur, et électron libre, Charlie  Sheen lançait Sheen’s Korner (oui, oui, avec un « K », comme dans Mortal Kombat, pour faire plus « méchant », t’sais…), une tribune vidéo qu’il animera (à moins de faire une autre surdose d’ici le prochain épisode) en direct de la plateforme Ustream.

  • Incendie, pas de « s » et pas de Denis Villeneuve

    Mardi matin, j’ai assisté à un triste spectacle : tout près de chez moi, un immense brasier faisait rage. De ma fenêtre arrière, j’observais les flammes ravager le logis de dizaines et de dizaines de mes voisins. Une odeur âcre de tissu brûlé et de plastique fondu s’infiltrait dans mon appartement, accompagnée par le vacarme sourd des immenses boyaux des pompiers dans lesquels l’eau circulait à toute vitesse. Mais pas assez rapidement. Pas assez fort.

  • Kadhafi conduit une Nissan

    Les bonnes nouvelles ne sont pas majoritaires au téléjournal par les temps qui courent – l’ont-elles déjà été ? –, mais malgré tout, quelques événements qui se sont déroulés dernièrement m’ont redonné confiance. Il y a un je-ne-sais-quoi dans l’air en ce moment qui me laisse présager que l’homme-avec-un-grand-H a peut-être compris certaines choses et que nous avons raison de croire en des jours meilleurs.

  • La petite histoire du fast-food

    Bête noire des chantres de l’alimentation saine, des altermondialistes et des gastronomes, le fast-food a bien mauvaise presse.

  • De l’utilité des syndicats

    Samedi dernier, les lock-outés du Journal de Montréal ont accepté l’offre que leur a faite Quebecor. Pas tant parce que celle-ci leur convenait que parce qu’ils étaient fatigués et qu’ils n’avaient plus vraiment le choix. Et ce matin, la grogne n’est plus dirigée vers Péladeau, mais plutôt vers Carbonneau, Claudette de son prénom.

  • Dans les cheveux de nos idoles

    On vieillit.  Pas en blague ni en cliché, là.  En vrai.  Ce n’est pas la classique phrase lancée pour rire, celle qu’on sert à un collègue qui fixe le coin de son écran en sentant légèrement la robine un matin de semaine.  Non, gens de la Génération Y, on vieillit pour vrai.

  • Molly l’extravagante

    Les originaux me fascinent.  Pas les orignaux, les originaux.  Avec deux i.  Je n’ai aucune opinion sur les orignaux.

  • J’ai parlé dans ton dos

    « Tes oreilles ont sillé?  À quelle heure?  2h10?  Ah, c’était moi.  Je parlais dans ton dos au téléphone avec David.  Elles ont sillé 2 fois?  Oui, c’était encore moi.  Ma batterie a lâché, j’ai rappelé David avec mon téléphone de maison.  On trouve que tu gères drôle ta vie. »

  • Méfiez-vous de l’Église de scientologie

    Ça paraît simple, comme avertissement, mais ce ne l’est pas tant que ça.

  • J’aimais Michelle Blanc avant qu’elle change de sexe

    Non, il ne s’agit pas des googlages de la semaine, mais de mon billet hommage à la diva du 2.0.

  • À cause des garçons

    Billet qui implique Anik Jean, Véro, Régine Chassagne, Karine Vanasse, Julie Snyder, Céline Dion, Éric Salvail et Lynda Lemay. Ça devrait cliquer.

  • La novlangue arrive au Québec

    Dans «1984», un roman d’anticipation paru bien avant 1984 qui se voulait une sorte de métaphore des régimes totalitaires et que vous avez certainement lu, les habitants d’Océania parlaient novlangue, une langue simplifiée qui travestissait la réalité et avait pour but de réduire la liberté d’expression. Est-on en train de vivre le même épisode en 2011?

  • Jos Louis tire la langue

    Maxime Bernier, le gaffeur conservateur le plus connu à l’Ouest de St John (Terre-Neuve), vient une fois de plus de mettre les pieds dans le plat en les mettant dans la bouche comme on dit dans la langue de Shakespeare.

  • MERCI AU PARTI LIBÉRAL

    En lançant hier sa campagne négative en réaction à la campagne négative du PC, le PLC vous fait un ou plutôt deux jolis cadeaux : un sujet en or pour votre blogueur de la semaine et une autre raison de préférer Bande à Part à la radio commerçante.

  • Cher journal, chers liens…

    Tel que promis hier, voici un billet plus léger mêlant cossins aperçus cette semaine et réflexions personnelles. C’est un peu comme la chronique de Rodger Brulotte… moins les plogues Québécor habituelles.