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Vous savez que vous êtes cheap en voyage quand…

Vous reconnaissez-vous là-dedans?

Par
Nomad Junkies
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Vous (re)commencez peut-être à voir des photos de vos ami.e.s qui ont pris une session off pour aller se la couler douce dans un lieu très instagrammable. Et soudain, vous vous surprenez à rêver de backpack en Thaïlande après un an et demi de confinement à l’intérieur du pays.

Ça tombe bien! Peut-être que la pandémie vous a fait moins dépenser et que vous avez réussi à mettre un petit pécule de côté pour votre revenge travel post-pandémique.

Mais quand on veut voyager plus loin, plus souvent et plus longtemps, on apprend rapidement que tous les moyens sont bons pour économiser des sous. C’est correct, je m’assume entièrement et je n’ai aucune gêne à être cheap dans certaines situations si ça fait en sorte que je peux dépenser dans des expériences mémorables autour du monde. Des fois, c’est aussi minime que de cacher les bouteilles d’échantillons à l’hôtel pour m’assurer que le personnel de ménage en mette de nouveaux chaque jour. D’autres fois, ça va être d’escalader à pied un volcan en Sicile pour ne pas payer les 50 € par personne pour prendre la gondole.

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C’est de cette façon que j’arrive à voyager pour moins de 1500 $ par mois depuis plusieurs années.

Bien évidemment, je passe la majorité de mon temps dans des pays où le coût de la vie est bas, ce qui réduit considérablement mon budget de voyage. Mais avec le temps, j’ai développé certains petits trucs pour étirer mon argent le plus possible, autant dans un pays hyper cher comme le Danemark que dans un endroit vraiment pas coûteux comme le Vietnam.

Si vous êtes comme moi, alors vous savez que vous êtes cheap en voyage quand :

Dans les transports…

Vous réservez un vol de 17 heures avec trois escales pour aller à Miami, tout ça pour économiser 100 $ sur le prix de votre billet d’avion.

Vous enfilez six couches de vêtements pour entrer sur votre vol low cost parce que vous refusez de payer le surplus pour enregistrer votre bagage.

Vous optez volontairement pour le vol le moins cher, même si celui-ci comprend une TRÈS longue escale où vous passerez fort probablement la nuit à l’aéroport plutôt que de payer pour une chambre d’hôtel.

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Vous « empruntez » la couverture et l’oreiller de l’avion après votre vol pour vous couvrir lorsque vous devrez justement dormir à l’aéroport à même le sol ou en vous contorsionnant entre les appuie-bras pour essayer de vous coucher allongé.e sur les bancs.

Vous privilégiez les transports de nuit pour économiser sur une nuit d’hébergement en la passant dans le bus/train/traversier (à vous les geler, bien évidemment, parce la clim’ est toujours dans le tapis).

Pour toute distance de moins de deux kilomètres, vous n’hésitez pas à marcher plutôt qu’à utiliser les transports en commun, et ce, peu importe la météo, même si vous avez votre sac à dos de 12 kilos à traîner.

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Lorsqu’il s’agit d’hébergement…

Vous avez maîtrisé l’art de vous créer un cocon de confort dans un dortoir de 18 personnes à Berlin en barricadant votre lit avec des paréos et des serviettes pour économiser les 4 € additionnels par nuit que coûterait un dortoir un peu moins crowdé.

Vous dormez en étoile au milieu de votre lit à suer votre vie devant le « ventilateur » de votre chambre à Bangkok pour ne pas payer les 5 $ supplémentaires pour l’air climatisé.

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En camping dans un parc national en Australie, vous prenez votre douche à l’eau froide parce que le dollar supplémentaire pour l’eau chaude n’est pas négligeable dans votre budget journalier.

Vous n’avez aucune gêne à utiliser le shampoing et le gel de douche laissés dans les douches communes pour économiser sur votre propre savon.

Vous faites tout votre lavage à la main dans un micro lavabo parce que vous refusez de payer un dollar par kilo de vêtements pour faire faire votre brassée dans votre guesthouse au Cambodge.

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Pour la nourriture…

Vous profitez du petit-déjeuner gratuit de votre auberge de jeunesse pour vous faire des sandwichs et des collations pour le reste de la journée.

Vous collectionnez les sachets de thé pour votre stash personnel lorsqu’ils sont offerts gratuitement.

Avant d’acheter de la nourriture pour cuisiner, vous « dévalisez » le coin gratuit dans la cuisine de votre auberge de jeunesse, où se trouvent les restes laissés par les voyageurs et voyageuses avant vous.

Par le fait même, vous n’achetez pas de condiments lorsque vous devez cuisiner parce que vous savez pertinemment que vous allez en trouver dans l’armoire commune de votre auberge de jeunesse.

Vous pensez qu’un repas équilibré consiste en un cup noodle acheté dans un 7-Eleven et un paquet d’Oreo.

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Vous comparez le menu des 50 restaurants qui bordent la plage au Mexique pour peut-être trouver celui qui vend ses tacos à moins de 10 pesos (0,70 $).

Dans les fast-food, vous vous remplissez les poches de sucre, de sel et de poivre et parfois même de petits cups de lait pour quand vous devrez cuisiner.

En road trip aux States, vous conservez précieusement votre verre du McDo pendant plusieurs semaines pour continuer d’utiliser le remplissage « gratuit ». Pendant que vous y êtes, vous vous permettez d’acheter seulement un biscuit à un dollar pour squatter le WiFi gratuit pendant des heures.

Vous buvez de plus en plus de bières en Espagne parce que ça coûte moins cher qu’une bouteille d’eau.

Vous considérez que si un fruit se trouve sur une branche accessible du trottoir ou de la rue, celui-ci est désormais « propriété publique » et que vous pouvez le cueillir sans vous sentir mal.

Vous apportez vos propres sacs Ziploc pour vos collations et vos repas de la journée… Ceux réutilisables, bien sûr, parce qu’on est peut-être cheap, mais au moins, on est ecofriendly aussi.

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Et puis, êtes-vous aussi cheap que moi en voyage? Qu’ajouteriez-vous à cette liste?

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