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Tout ce qu’il faut savoir avant son premier stage en comptabilité
URBANIA et Raymond Chabot Grant Thornton s’unissent pour préparer les futurs comptables.
On le sait, un premier stage en comptabilité peut être assez intimidant. C’est une étape importante dans un parcours d’études, qui vient souvent avec son lot de questions et d’inquiétudes. Pourtant, une fois le stage commencé, celles-ci s’éclipsent rapidement.
C’est ce qu’ont vécu Shannon et Maëlle, deux aspirants comptables professionnels agréés et stagiaires chez Raymond Chabot Grant Thornton (RCGT). Shannon, qui a effectué tous ses stages dans ce cabinet, m’a confié, des étoiles dans les yeux, que les stages chez RCGT « sont comme de l’or en barre », phrase qui résume aussi l’expérience de Maëlle.
Alors, qu’est-ce qui fait qu’un premier stage s’avère une expérience aussi positive? Pour ceux et celles qui vivront leur première expérience professionnelle en comptabilité prochainement, voici cinq conseils pour un stage réussi.
Ne pas avoir peur de demander de l’aide
Shannon a commencé son premier stage avec une bonne dose d’humilité. « Je suis arrivé en me rappelant que je ne savais pas tout! », raconte-t-il en riant. « Penser comme ça m’a permis de ne pas hésiter à demander de l’aide. »
Cette approche lui a permis d’en apprendre plus et de ne jamais se sentir seul lorsqu’un défi se présentait à lui. Grâce à un programme de jumelage, Shannon pouvait compter sur deux personnes-ressources. Ces mentors, qu’on appelle affectueusement « parrain » et « marraine » chez RCGT, lui avaient été attitrés et étaient disponibles pour répondre à ses questions ou l’accompagner lorsqu’il avait besoin d’aide. « Ils ont été mes points de repère numéro un. Jamais je ne me suis senti perdu. »
La marraine de Maëlle a joué pour elle un rôle tout aussi important, mais d’une autre façon. En plus de répondre à ses questions, elle lui a permis de gagner en confiance. « Elle me donnait beaucoup de rétroaction, me disait quand j’étais sur la bonne voie et soulignait mes réussites. Ces encouragements m’ont vraiment donné confiance en moi. »
Les témoignages de Shannon et de Maëlle nous rappellent que le syndrome de l’imposteur fait souvent partie d’un premier stage. Pour le surmonter, il faut savoir s’appuyer sur son équipe, que ce soit pour être guidé en cas de doute ou se faire confirmer qu’on est sur la bonne voie.
Faire preuve de curiosité
« Poser des questions, ce n’est jamais mal vu », souligne Maëlle.
Souvent, par peur de déranger ou d’avoir l’air moins compétent, les stagiaires hésitent à poser leurs questions. Maëlle elle-même le reconnaît. Toutefois, elle insiste sur l’importance de passer outre ce malaise : « Rapidement, tu réalises que ça ne sert à rien de garder tes questions pour toi. »
Comme l’explique Maëlle, un bon environnement de stage, où l’apprentissage est au cœur de l’expérience, se doit d’être ouvert aux questions. « Dès le premier jour, la première chose qu’on nous dit, c’est : “Vous allez avoir plein de questions, c’est normal. Posez-les!” »
Et puis, au-delà de la satisfaction d’avoir une réponse immédiate à ses interrogations, poser des questions permet de nourrir sa curiosité. Sans compter que ça témoigne d’une ouverture d’esprit et d’un désir d’élargir ses horizons. Cette curiosité a permis à Shannon de tirer pleinement profit de son stage, nous raconte-t-il.
Prendre les devants
L’un des objectifs de Maëlle, lorsqu’elle cherchait un stage dans un cabinet d’experts-comptables, était de toucher à différents aspects de la comptabilité. « Je voulais autant faire de la certification avec des missions d’audit, d’examen ou de compilation que de l’impôt des particuliers et des sociétés. Bref, je visais la diversité, afin de sortir de mes stages avec le plus de connaissances possible. »
Et pour profiter pleinement de cette diversité, il faut oser faire les premiers pas. Comme l’explique Maëlle, quand une occasion se présente, il faut savoir la saisir en démontrant son intérêt.
Shannon est du même avis. « J’adore parler aux clients et, dès mon premier mois, on m’a offert cette possibilité-là », raconte-t-il. « C’était une grosse preuve de confiance. »
Pour ces deux anciens stagiaires, prendre sa place et exprimer ses préférences peut donc ouvrir la porte à de nouvelles occasions d’apprendre. Même en tant que stagiaire, il est possible d’avoir de l’influence sur son expérience en osant exprimer son intérêt pour certains domaines et proposer son aide.
Sortir de sa zone de confort sans trop se mettre de pression
« Souvent, les étudiants qui souhaitent poursuivre leur carrière dans un grand cabinet craignent les longues heures et l’environnement compétitif », affirme Shannon. « Mais, pendant mon stage, c’est plutôt l’inverse que j’ai vécu. »
Selon Shannon, il est tout à fait possible de s’épanouir dans un environnement de travail exigeant sans pour autant ressentir une pression constante. L’important, dit-il, est de chercher à se dépasser tout en respectant son propre rythme.
Il a notamment pu le constater grâce à l’accompagnement offert par ses gestionnaires. Les stagiaires sont encouragés à prendre en charge des dossiers qui représentent un défi et à gagner progressivement en autonomie, tout en bénéficiant d’une rétroaction constante et transparente. « Du début à la fin, nos gestionnaires sont francs », précise-t-il.
Somme toute, Shannon retient surtout que cette volonté de se dépasser ne doit jamais se faire au détriment de son bien-être. « Il n’y avait aucune pression quant aux dossiers. Et, pour en avoir parlé avec d’autres étudiants, c’est pas mal le consensus. »
Être soi-même
« Si c’était à refaire, je dévoilerais davantage ma personnalité », déclare Shannon. « Ne soyez pas gênés et, surtout, soyez vous-mêmes », ajoute-t-il.
Pour l’ancien stagiaire, un stage ne se résume pas seulement à des apprentissages professionnels. En effet, c’est aussi une occasion de créer des liens, de découvrir un environnement de travail et de faire le plein d’expériences.
C’est d’ailleurs ce que Maëlle a particulièrement apprécié lors de son stage. Les liens qu’elle a créés avec ses collègues et les moments qu’elle a passés en leur compagnie, autant au quotidien que dans le cadre d’activités organisées par l’entreprise, ont grandement contribué à rendre son expérience positive.
Bref, l’objectif d’un stage est bien sûr d’apprendre et de développer ses compétences, mais ces deux anciens stagiaires rappellent qu’il ne faut pas oublier de profiter de chaque moment et d’avoir du plaisir en chemin.
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Un premier stage en comptabilité peut sembler intimidant au départ, mais, comme Shannon et Maëlle l’ont démontré, cette expérience est avant tout une occasion d’apprendre, d’acquérir de la confiance en ses capacités et de s’épanouir.
Bien sûr, pour réussir son stage, il faut poser des questions, prendre des initiatives et s’impliquer. Mais l’environnement joue aussi un rôle essentiel. Un milieu de stage qui accompagne ses stagiaires, qui valorise l’apprentissage et qui met en place les bonnes ressources peut faire toute la différence.
Et c’est justement ce que propose Raymond Chabot Grant Thornton.
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