.jpg)
Mes 5 meilleurs hacks de fille cassée
À force de passer d’emplois payants à des postes qu’on fait PAR PASSION, on apprend à économiser, et pas juste en coupant ses lingettes Lysol en quatre pour désinfecter son téléphone. Ni en achetant des gros paquets de noix de Grenoble au Costco. (Mais ça sert, si on fait beaucoup de gâteaux aux carottes pareil, true story).
Les programmes de points
C’est mon super pouvoir: pour chaque magasin que je fréquente, j’ai la carte de points. Je vais à la SAQ deux fois par année, mais j’ai la carte Inspire quand même (pour précision: non, je ne suis pas alcoolique). American Eagle capote quand ils voient mon porte-clés avec leur carte plastifiée vieille de 10 ans. Je n’ai plus de chat, mais j’ai la carte Mondou; un gardiennage de minou rescapé est si vite arrivé!
Mon programme de points préféré: Optimum. Suffit de faire des gros achats pendant les jours de grande promo (quand ils multiplient les points). Franchement c’est pas pire! Heille, ma dernière razzia au Pharmaprix m’a donné assez de points pour 40$ d’épicerie gratuite. Ça fait beaucoup de pots de Pringles BBQ qui rendent moins coupable! Je dis ça, je dis rien…
Manger végétalien
«JULIETTE, ARRÊTE DE NOUS IMPOSER TON AGENDA VÉGÉ EN PLEINE GUEULE», me dira-t-on. Mais c’est juste le gros bon sens! Le steak vieilli sous vide, le saumon fumé au bois béni, le brie fait par un laitier de 43e génération – OK je dis n’importe quoi, mais vous voyez le genre – ça coûte cher. Des légumineuses sèches, c’est exactement le contraire. Un peu d’ail et de gingembre et t’es en business pour tes plats de semaine. Chaque fois que je me paie un cadeau un brin onéreux en voyage , je me dis toujours «c’est pas si pire que ça, manger des lentilles et du riz pendant une semaine, right?».
Partager
C’est plein de bon sens. C’est pour ça que les auberges de jeunesse sont moins chères et que vivre avec des colocs est un passage obligé quand on n’a pas une cenne. Partager un espace, c’est sauver des frais d’électricité, de chauffage et d’internet. Si vous commandez de la bouffe indienne tous les vendredis et que votre voisine vous texte «ça sent bon!», vous pouvez l’inviter à partager une commande (et donc les frais de livraison).
Et vous pouvez inviter votre propriétaire à mieux isoler le logement.
Télécharger les bonnes applications
Ça a l’air d’un truc wizz bizz comme ça (j’adore inventer des expressions avec beaucoup de Z), mais pour vrai, le commun des mortels peut sauver beaucoup de bidous comme ça. Je pense notamment à FoodHero et Flashfood qui sont deux apps qui permettent de récupérer des aliments sur le point d’expirer. On m’a aussi parlé de Flipp cette semaine, qui permet de voir le prix d’un même produit à plusieurs points de vente (oulala, c’est excitant!).
Référer des amis
C’est étonnant de voir à quel point référer des amis pour un service qu’on aime peut être payant. Les services de livraison de bouffe, les épiceries en ligne, services d’internet, compagnies de téléphone… Ils sont nombreux à donner des freebies quand on partage la bonne nouvelle (c’est si près d’être une religion légale, Uber Eats).
Il n’y a pas vraiment de mauvaise façon de partager son lien de référence. L’envoyer à ta BFF de troisième année à qui tu parles plus depuis l’épisode «gomme-dans-les-cheveux», c’est peut-être pas une top idée, mais tsééé… 10$ de bouffe gratos, c’est 10$.
Identifiez-vous! (c’est gratuit)
Soyez le premier à commenter!