LYON – Le Festival Nuits Sonores


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Voyez-vous, écrire des articles de blog prend beaucoup plus de temps que je ne le croyais moi-même, et organiser ses idées lorsqu’on est exposé à un tel bombardement d’informations est pas mal plus compliqué qu’on le pense. Surtout après avoir vu La Demeure du Chaos et son créateur Thierry Ehrmann.
Surtout après avoir totalisé 12 heures de sommeil en 3 jours.

J’ai donc choisi de bien digérer tout ça pour écrire des beaux textes cohérents, intéressants, drôles (J’espère!) et sans phautes d’ortograffe.

En tant que gars organisé, ma spécialité, c’est la schématisation. C’est pourquoi j’ai opté pour un plan de travail clair et efficace: séparer mes idées par thème. Pas pire hein? Et le premier thème dont j’ai le goût de vous parler aujourd’hui, c’est le festival Nuits Sonores, la pierre angulaire de ce voyage organisé dans la région Rhône-Alpes.

Le festival en est aujourd’hui à sa 8ème édition et connait une croissance exponentielle depuis les deux dernières années, notamment par la présence de plus gros « noms » dans le programme du festival. Ces groupes et /ou artistes établis attirent donc un plus grand nombre de spectateurs, ce qui attire alors d’autres « vedettes » à Lyon. Ces vedettes attirent beaucoup de gens, blablablabla. Je pense que vous avez compris le concept de la roue qui tourne dans le bon sens…

Cette année, comme je l’ai déjà mentionné auparavant, un des points forts du festival était la « Carte blanche à Montréal ». Un volet qui m’a permis de croiser brièvement les Madkids, We Are Wolves, l’équipe des Picnik Électronik ainsi que celle de Pop Montréal. La plupart d’entre eux jouaient aux « Apéros sonores » aux Jardins de la Bourse, mais les seuls que j’ai eu la chance d’entendre et de voir, c’est le vénérable maître des beats Poirier accompagné de l’inénarrable Face-T. Tout le monde dansait mais j’ai surtout été surpris par le fait qu’ils ont des fans jeunes. Très jeunes.

Après un copieux repas, deux expériences particulières nous attendaient. Tout d’abord, un concert sur une péniche qui s’appelait la « Plate-Forme » je crois. Dans le sous-sol de la péniche (la cale?) se trouvait une foule tellement dense et le plafond était si bas et il faisait si noir que je me suis rapidement diagnostiqué comme claustrophobe. Et puis je suis remonté sur le pont. On serait restés probablement plus longtemps n’eût été de l’état d’ébriété avancé de la foule en général. Il était à peine 23h, et on se serait cru dans un après-bal des finissants à 5h du matin. Ils savent faire la fête ces Lyonnais!

L’arrêt suivant, c’était dans une zone un peu plus commerciale/industrielle en dehors du centre-ville. Pour ceux qui connaissent le Red Lite, aller au Sound Factory ressemble à ça, mais la comparaison s’arrête là. Ah non! C’est vrai! On peut fumer à l’intérieur du Red Lite et du Sound Factory. On allait voir Birdy Nam Nam, un groupe de 4 Djs très forts techniquement. Pour être franc avec vous, ce n’est pas tant la performance musicale qui m’a étonné ce soir-là. Non, parce qu’on a jamais su si on les avait vus les Birdy Nam Nam à cause de la configuration douteuse de la scène. Mon meilleur souvenir est, à l’entrée, quand un gardien de sécurité sans walkie-talkie m’a ordonné de traverser la rue et d’aller voir le gros monsieur à capuche sous le lampadaire et de lui demander de lui faire un signe si c’était OK de me laisser passer. Bon, c’est dur à figurer, mais il fera plaisir de vous envoyer sur demande un schéma explicatif tracé sur Paint pour que vous compreniez que c’était LOL.

Le lendemain, en fin d’après-midi, c’était la désormais légendaire prestation de Busy P déguisé en dinosaure, dans un DJ-set pour enfants. Busy P est sûrement le gars le plus sympathique du monde. OK, je ne le connais pas vraiment, mais c’est évident qu’il prend plaisir à faire ce qu’il aime. Il s’amuse et ça nous amuse. J’ai été cool, je vous ai même téléversé en amont un fichier Quicktime non-édité que vous pouvez aller chercher en cliquant n’importe où sur cette phrase.

Le soir, on a fait la découverte du meilleur site de festival que j’ai jamais vu de ma vie, en l’occurrence le Marché de la Gare. Pourquoi? Parce que ce sont des anciens entrepôts/hangars qui sont donc couverts, mais qui n’ont pas de murs. Visuellement, c’est impeccable. En plus, ça permet de redonner vie à des immenses bâtiments vétustes, et le fait que le plancher soit en béton signifie que le plancher n’est pas en gazon-qui-deviendra-bientôt-de-la-bouette-qui-abîmera-tes-plus-beaux-habits. La disposition des 4 scènes est quasi-irréprochables et l’allée centrale servant à la vente de rafraîchissements est peut-être légèrement trop étroite, mais comble de hasard, elle est bien située, au centre de l’action. Malheureusement, tout va être détruit et le festival devra se trouver un nouveau site l’an prochain. Ben oui, c’est plate de même…

Je ne commencerai pas à faire les critiques de tous les spectacles que j’ai vu, mais je vais quand même les énumérer, en espérant que ça vous fasse saliver: The Go! Team, Laurent Garnier, Uffie, U.N.K.L.E., Liars, 2 Many Djs, Gang of Four, Jamie Lidell, Douster et mon préféré Hudson Mohawke.

Je vous laisse sur ce show de diapositives:

Les “toilettes mix”:

U.N.K.L.E.:
Hudson Mohawke:

The Go! Team:

La foule pendant Douster:

Et il y avait même un partisan des Glorieux:

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