Lettre d’amour à la comédie musicale

Hommage à la discipline artistique la plus réjouissante de tous les temps.

URBANIA et Juste pour rire s’associent pour que vous plongiez dans la magie intemporelle des la comédie musicale.

Notre premier contact avec le merveilleux monde du divertissement se fait souvent, par défaut, par le biais de la comédie musicale.

Pensez-y : les films d’animation de Disney comportent TOUS plusieurs segments musicaux, les émissions éducatives ont, quant à elles, leur lot de mélodies, et c’est sans compter tous les spectacles scéniques offerts aux enfants.

Les comptines et autres chansons ont, en effet, toujours été un moyen très efficace de communiquer une émotion, une situation ou une information éducative à un enfant, mais aussi à un adulte! Car même passé l’enfance, je ne connais pas de ver d’oreille plus efficace, mais aussi plus jovial, que celui d’une comédie musicale.

C’est pour cela qu’aujourd’hui, je souhaite rendre à la comédie musicale ses lettres de noblesse en lui communiquant l’inconditionnelle admiration que je lui porte depuis toujours.

Ma très chère comédie musicale,

Merci de réussir si vaillamment, à travers tes mélodies mythiques et tes chorégraphies contagieuses, à partager les joies et les peines universelles à toutes les générations du monde, et ce, à toutes les époques. Aucune autre discipline ne réussit comme tu le fais à installer une magie si rassembleuse dans une salle de spectacle ou de cinéma. Dès que tes premiers sons de trompette ou de piano se font entendre, le temps s’arrête et tous les spectateurs se réjouissent à l’idée de découvrir ce qui deviendra les plus grands airs des dernières décennies.

Que ce soit Grease, Mary Poppins ou le Fantôme de l’Opéra, tous tes récits assurent leur pérennité à travers le temps et savent se mettre au goût du jour.

Aucune autre discipline ne réussit comme tu le fais à installer une magie si rassembleuse dans une salle de spectacle ou de cinéma.

Et même si certains jouent les irrités lorsque tes segments musicaux semblent trop placés,  je trouve, quant à moi, que c’est grâce à ce positionnement délibéré et parachuté que l’on ressort de chacune de tes oeuvres avec un sentiment durable d’allégresse.

Que ce soit Les parapluies de Cherbourg qui, par une intervention quasi divine, nous fait supporter la même mélodie pendant plus de deux heures et demie, ou Sweeney Todd qui, grâce à ses chansons, réussit à nous conforter même dans l’univers le plus sombre, chaque création sait si bien refléter toute la gamme d’émotions qu’un être humain peut ressentir.

Et que dire de tes oeuvres historiques, comme Les Misérables ou Hamilton! Elles expriment la quintessence d’une époque grâce à leurs rôles archétypes et à leurs chansons criant à l’injustice!

Qu’on se le dise une fois pour toutes: tu fais partie des disciplines artistiques les plus complètes sur cette planète.

Et quant aux  injustices historiques, celles qui durent encore, tu sais les imbriquer dans tes récits avec éloquence. Je pense par exemple à Wicked, où une femme née avec un teint vert subit du rejet, métaphore des injustices de la société, ou à Hairspray, où une jeune femme blanche milite pour l’intégration des noirs et se fait poursuivre par la police.

Ah et surtout: merci d’avoir mis tant de fois en scène des personnages féminins forts et indépendants, qui atteignent leurs rêves grâce à leur talent uniquement, c’est particulièrement rafraîchissant.

Qu’on se le dise une fois pour toutes: tu fais partie des disciplines artistiques les plus complètes sur cette planète. La combinaison de tes éclairages, de tes paroles, de tes costumes et des expressions faciales de tes artisans nous transporte non seulement dans l’histoire que tu racontes, mais aussi sur la scène même!

Dans ton monde, le travail d’équipe nécessite une telle solidité qu’il mène souvent aux amitiés les plus uniques.

Avec les années, tu as aussi réussi à intégrer des clins d’oeil de tes anciennes oeuvres dans tes nouvelles! Je ne compte plus toutes les références à Singing In The Rain dans Lalaland, ou toutes ces fois où de jeunes femmes se sont préparées ensemble pour une soirée en chantant allègrement et fébrilement, la chanson de West Side Story.

Mais tes oeuvres les plus satisfaisantes selon moi sont celles où les chansons sont intégrées à l’histoire, où les segments musicaux sont organiques à la diégèse. Comme Maria la gouvernante de La Mélodie du Bonheur qui se met en tête d’enseigner les bases de la musique aux enfants en leur chantant la gamme de la manière la plus charmante qui soit, et sans que rien ne semble placé. Mais je pense aussi à toutes tes histoires qui mettent en scène des troupes de chant, comme dans cette délicieuse comédie qu’est Pitch Perfect, ou comme dans ces histoires d’écoles secondaires où la comédie musicale est au coeur des préoccupations des personnages. On pense par exemple aux récents films High School Musical, qui ont marqué toute une génération, mais surtout à ce grand classique qu’est FameFame qui, en effet, ne meurt jamais, un film culte des années 80 qui met en scène de jeunes talents qui aspirent à se démarquer dans ton monde à toi, celui du théâtre, du chant et de la danse et qui finissent par en apprendre beaucoup plus qu’ils espéraient, car dans ton monde, le travail d’équipe nécessite une telle solidité qu’il mène souvent aux amitiés les plus uniques.

Et justement, Fame – La comédie musicale (qui fut ensuite série télévisée et qui est revenu sous la forme cinématographique il y a 10 ans) sera présentée cet été et à la plus grande joie de tous les fans de comédie musicale comme moi, sur les planches du Théâtre Saint-Denis 7 juin au 7 juillet 2018.

Une production de Juste pour Rire qui promet, et qui met en scène nulle autre que Marie-Denise Pelletier et Gabrielle Fontaine, qu’on a aussi pu voir dans Grease.

Pour acheter vos billets, c’est par ici!

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