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Les grands oubliés de la pandémie: ces objets qu’on n’utilise plus depuis un an

Quelqu'un pour adopter mon thermos à café?

12 mai 2021
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On le sait, la pandémie qu’on connaît depuis maintenant plus d’un an a été excessivement difficile pour plusieurs industries. Les cinémas crient famine, les arts vivants sont de moins en moins vivants et les gens qui avaient acheté des dizaines de luxueux appartements au centre-ville pour les convertir en Airbnb essuient leurs larmes avec leurs liasses de billets.

Mais l’impact de la COVID-19 est tellement important que de nombreux objets ont été relégués aux oubliettes. On a même oublié qu’on les a oubliés!

On vous a dressé une liste de ces objets qui auraient besoin d’un bon petit coup d’époussetage.

1. La passe d’autobus

Dans mon portefeuille, ma carte OPUS est toujours la carte la plus facilement accessible, puisque c’est celle que j’utilise le plus couramment. En fait, c’est celle que j’utilisais le plus souvent.

Depuis un an, je reste chez nous et je regarde par la fenêtre, parce qu’il n’y a rien à faire à l’extérieur. J’ai donc décidé de mettre un terme à mon abonnement mensuel et je ne suis pas le seul; sur 53 000 abonnés annuels, 45 000 ont interrompu leur abonnement au moins une partie de l’année en 2020.

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Allez faire un petit tour de métro pour faire plaisir aux employés de la STM… mais n’oubliez pas votre Purell!

2. Un poêle à fondue

La bonne vieille fondue chinoise, c’est probablement mon repas préféré. C’est le plat parfait pour passer des heures à jaser avec ses amis en débouchant une bouteille après l’autre.

C’est aussi un superbe plat pour s’échanger des microbes, et anyway, on a pu le droit de recevoir nos amis à souper.

Et y a rien de plus triste qu’une fondue chinoise tout seul. Je sais, j’ai essayé.

3. Du linge chic

Dernièrement, je profitais d’une de mes longues fins de semaine à rien faire pour trier les vêtements dans mon placard. J’ai essayé un veston que j’avais depuis plusieurs années, pour me rendre compte qu’il me pétait sur le corps (c’est la pandémie pour tout le monde, OK?).

Je me suis dit que je devrais m’en acheter un autre, au cas où, avant de réaliser: au cas où quoi? Non seulement je n’ai aucune occasion de mettre du linge chic (pas de mariage, pas de gala, pas de soupers huppés), mais je ne me souviens même pas de la dernière fois où j’ai mis un pantalon.

Pas un pantalon chic, là. Juste un pantalon.

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4. La p’tite boîte à lunch

Avant, le truc que tout le monde répétait pour sauver de l’argent était «fais-toi un lunch au lieu de manger au resto».

Disons que l’époque des lunchs est révolue; on travaille tous de la maison.

Maintenant, le défi c’est de ne pas se faire livrer tous ses repas.

Comme quoi, le souci n’a jamais été d’avoir le temps de se faire un lunch; on voulait juste manger des cochonneries trop grasses et salées du resto.

5. La deuxième manette

En novembre dernier, je me suis procuré un Playstation 5 (oui, je sais, je fais partie du 1%).

Avec ma toute nouvelle console, j’ai acheté Spider-Man Miles Morales (c’est très bon), Assassin’s Creed Valhalla (c’est pas très bon) et une deuxième manette pour pouvoir jouer avec mes amis quand ils viendraient à la maison.

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Pourquoi j’ai fait ça? J’ai aucune estique d’idée. Personne vient chez nous. J’ai essayé d’apprendre à jouer à ma chatte, mais elle préfère de loin le pointeur laser à Mortal Kombat.

Quelle casual.

6. Les valises

Je ne me considérais pas tellement comme un voyageur avant que la pandémie et la fermeture des frontières interdisent tout voyage.

Ça fait maintenant un an que mes valises prennent la poussière et que les pages de mon passeport restent aussi vierges que… ben, qu’un gars en confinement.

C’est pas mêlant, je serais prêt à aller en voyage à Toronto.

TORONTO.

7. Les p’tites pilules de tous les jours

C’est pas de tous les oubliés de la pandémie dont je m’ennuie.

Tout le monde le dit: c’est étonnant dans la dernière année comment on n’a pas eu la grippe, le rhume ou la gastro.

Faut croire que le Purell à tout vent, la distanciation sociale et le masque en public, ça fait son effet: le taux de propagation de ces maladies est en chute libre.

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Et il faut aussi avouer qu’une bonne partie de notre utilisation des Advil et autres cachets pour maux de tête vient des lendemains de soirées un peu trop arrosées.

Évidemment, on ne boit pas moins. Comme l’a dit notre premier ministre, un verre de vin peut aider.

Mais les tournées de shooters mal avisées qui finissent en mal de bloc? Elles se font plus rares.

Et c’est peut-être une bonne chose!

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