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Les 6 pires comportements de parents selon leurs amis sans enfants

Les 6 pires comportements de parents selon leurs amis sans enfants

Ne laissez pas votre parentalité gâcher une amitié.

26 août 2026
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Depuis que je suis père, je consacre évidemment beaucoup de temps à m’occuper de ma progéniture, ce qui m’en laisse moins pour vaquer à mes autres occupations, comme faire du sport, scéner sur Centris et utiliser le théorème de Pythagore. Ces nouvelles responsabilités ont aussi un effet indéniable sur mes amitiés, que je tente de maintenir en vie autant que possible, entre autres en envoyant un pouce bleu sur Messenger à mes amis proches au moins une fois par année.

Comme parent, je l’avoue : c’est pas mal plus facile d’entretenir des liens amicaux avec des gens qui ont aussi des enfants que de garder une relation de proximité avec des amis de longue date sans enfants. Ceux-ci peuvent souvent se sentir exclus des sujets de conversations ou d’événements où une majorité de parents sont présents. Mais quels sont les comportements qui provoquent ce sentiment de malaise?

J’ai demandé à des gens sans enfants de mon entourage.

1. Démontrer peu d’empathie pour les autres

Bon, je l’admets : quand on devient parent, on peut vite oublier que les gens qui n’ont pas d’enfants vivent aussi des moments difficiles à l’occasion. Si la plupart des parents comprennent que toute la misère du monde ne leur est pas réservée, quelques-uns peuvent parfois agir comme si les défis rencontrés par leurs amis sans petits ne sont rien à côté des leurs. « Oui, ta mère vient d’entrer aux soins palliatifs, mais Dalianne ne dort pas depuis six mois », est une phrase qui a un excellent potentiel pour scrapper une amitié.

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Robert témoigne : « La plupart de mes amis parents sont super respectueux, mais t’as toujours le conjoint ou la conjointe qui, chaque fois que tu dis que ta vie est pas le paradis sur Terre, va te lâcher un : “ÇA PARAÎT QUE T’AS PAS D’ENFANTS, TOI!” ».

Tout le monde peut l’avoir rough, une fois de temps en temps. C’est pas une compétition.

2. Agir comme si toute la planète tournait autour de son enfant

Deuxième confession : j’ai déjà été ce père qui ne ratait jamais la chance de montrer des photos de son chérubin à ses proches ou de parler de son développement à une personne croisée dans le frigo à bière à l’épicerie.

Sauf que la plupart des gens, y compris vos amis sans enfants, apprécient aussi les sujets de discussion et les activités qui ne tournent pas constamment autour de vos petits.

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Nora mentionne qu’il est difficile d’avoir une conversation avec une de ses amies de longue date depuis que cette dernière est devenue maman. « Elle trouve toujours le moyen de ramener les sujets de discussion à ses enfants, même quand je lui confie mes états d’âme, par exemple. Je les aime et j’adore les voir, mais j’ai l’impression d’avoir un peu perdu ma relation avec mon amie », explique-t-elle.

Donnez-vous le défi de ne pas parler de vos trésors, le temps d’une soirée entre amis. Vous en êtes capable.

3. Emmener son petit partout, même s’il n’est pas invité

Quand une invitation vous est lancée, ça ne veut pas nécessairement dire que vos enfants sont les bienvenus, comme dans le cas d’une soirée où les hôtes souhaitent se lâcher lousse entre amis sans avoir à se soucier de réveiller Laurie-Soleil, qui dort dans le walk-in parce que ses parents n’avaient pas compris le mémo.

Cette situation a presque été vécue par Geneviève. « J’avais invité des amis chez moi pour un party d’Halloween qui allait probablement virer à la semi-débauche. C’était bar open et les facultés des invités risquaient de ne pas être top en fin de soirée. J’avais bien mentionné que les enfants n’étaient pas les bienvenus, mais un ami et sa conjointe m’ont tout de même demandé s’ils pouvaient emmener leurs deux enfants. Je me suis sentie cheap de leur dire non et l pendant la soirée, l’ambiance était tendue quand je parlais avec eux. »

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Petit truc : « PARTY D’HALLOWEEN SANS ENFANTS », ça veut dire que c’est un party d’Halloween sans enfants.

4. Traiter des déjections de votre enfant de façon trop casual

Ce qui est encore pire que les parents qui se comportent comme si leur petit était le seul et unique sujet de discussion possible, c’est ceux qui n’hésitent pas à traiter d’aspects peu ragoûtants de la parentalité en présumant que tout le monde est à l’aise avec ça. Surtout à l’heure du repas.

David décrit une telle situation, vécue au travail : « Dans une ancienne job, je ne pouvais presque plus manger à la cafétéria parce que c’était pratiquement juste des collègues mamans qui parlaient de leur progéniture dans le menu détail ; la goutte qui a fait déborder le vase, c’est la fois où j’essayais de manger mon lunch pendant que mes collègues avaient une discussion animée sur la diarrhée de leurs enfants : la difficulté de ramasser du caca liquide dans une couche, que ça beurre tout, pis que ça sent donc la charogne. »

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Faire preuve d’un peu de retenue, ça peut sauver des amitiés et des relations de travail.

5. Croire qu’une personne sans progéniture ne peut pas s’imaginer ce que vous vivez

L’empathie, c’est faire des efforts pour comprendre la vie d’autrui. Et, je vous l’annonce en primeur : les personnes sans progéniture sont capables de se mettre dans les souliers de parents et de faire preuve de compassion.

« Il y a certains de mes amis parents qui s’imaginent que parce que j’ai pas d’enfants, je comprends rien à leur réalité. Pourquoi tu penses que j’en veux pas? C’est peut-être parce que, justement, je la comprends en estie, cette réalité, et qu’elle ne m’intéresse pas », explique Marie-Ève.

Est-ce que vos amis sans marmaille sont en mesure de savoir exactement ce que vous vivez à chaque seconde de votre vie depuis que vous avez décidé de fonder une famille? Non. Mais ils peuvent s’en faire une bonne idée quand même.

Ils ne sont pas épais. Ce sont vos amis, après tout.

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6. Ne pas comprendre que c’est pas tout le monde qui trippe sur leurs enfants

Parents, je sais que ça peut paraître impensable, mais les gens de votre entourage ne sautent pas tous de joie à l’idée de passer un après-midi en compagnie de votre petit trésor. Des fois, c’est une question de timing ; d’autres fois, c’est que les gens n’ont tout simplement pas d’intérêt envers les enfants – incluant les vôtres.

Charles raconte une situation vécue pendant un brunch chez des amis : « Les parents m’ont demandé si ça me dérangeait de jouer avec leur petit de 3 ans pendant qu’ils préparaient la table et le repas. Je leur ai dit que je préférais donner un coup de main dans la cuisine, comme j’avais pas vraiment envie de jouer aux camions. Je pense que la mère m’aurait moins dévisagé si j’avais dit que j’aimais boire mon urine. »

C’est difficile à accepter, mais certains proches ne considèrent pas que côtoyer nos enfants soit une expérience aussi transformatrice que de manger dans un bol gossé par Laurent Duvernay-Tardif. D’ailleurs, en tant que parents, trippez-vous tant que ça à jouer avec vos propres enfants?

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Si vous avez hésité ne serait-ce qu’une seconde, mettez-vous maintenant à la place de votre ami qui n’en a pas.

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