Les 5 cadeaux diplomatiques les plus malaisants de l’histoire

Vous avez peut-être vu passer la nouvelle : « l’Arbre de l’amitié », offert en cadeau au président Trump par le président Macron, est mort. Immédiatement après avoir été planté dans le jardin de la Maison-Blanche pour les caméras, il avait été arraché puis placé en quarantaine, comme c’est d’usage pour toutes les plantes vivantes importées aux s-Unis. Sauf que « woups! oh non… », l’équipe de Trump n’a jamais replanté le petit chêne. Un an plus tard, on a appris qu’il était mort, probablement dans le fond d’un garde-robe, avec les autres cadeaux poches des autres chefs d’États poches. Tsé veut dire, le roi Salman d’Arabie Saoudite, il offre des pendentifs sertis de rubis et d’émeraudes, LUI.

Ça nous est tous arrivé, recevoir un cadeau pas super emballant à Noël. On dit merci avec un sourire crispé, puis on garde l’objet du crime loin des regards, le temps de trouver le courage d’aller le porter au Renaissance.

« Ah! Ooooh! Merci Matante! Une poupée… salamandre? J’adore! »

Maintenant, imaginez-vous être un chef ou une cheffe d’État, et risquer de déclencher un incident diplomatique en ne sachant pas accepter dignement le cadeau dégueu d’un autre chef d’État. Cette situation hautement malaisante a eu lieu bien des fois à travers l’histoire. Voici les plus cringy.

Un piton reset mal traduit, des États-Unis à la Russie

En 2009, Hillary Clinton, alors secrétaire d’État, a offert un gadget symbolique funné au ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov. Le bouton devait représenter un nouveau départ pour les relations diplomatiques entre les États-Unis et la Russie. Le bouton était censé dire « reset » en Russe. Sauf qu’à cause d’une mauvaise traduction, le piton disait plutôt « overload », ou « surcharge ». Malaise.

Exactement le genre de sourire crispé dont on parlait plus tôt.

Un gros refroidisseur à vin en forme de sauterelle, de la France à la Grande-Bretagne

En 1972, le président français Georges Pompidou a offert à la reine Elizabeth II un esti de gros cooler à vin en forme de sauterelle. 

Un iPod rempli de ses propres discours, de Barack Obama à la reine Elizabeth II

2009 n’a pas été la meilleure année pour l’échange de cadeaux entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Après avoir offert une boîte de ses DVD préférés au Premier ministre Gordon Brown (le pire, c’est qu’ils étaient illisibles à cause des blocages de zone entre DVD), Barack Obama a donné un iPod en cadeau à la reine d’Angleterre… rempli de mp3 de ses propres discours! Thanks, Obama.

500 cannes d’ananas comme cadeau de mariage royal, de la part du Queensland

On dirait que la reine n’est vraiment pas chanceuse avec ses cadeaux. Pour son mariage avec le beau Philip en 1947, elle a reçu 500 cannes d’ananas de la part de l’état australien du Queensland. [insérer ici une blague de sperme]

Un chameau qui a mal fini, du Mali à la France

Pour remercier la France de l’avoir aidé à combattre l’islamisme violent, le chef d’État malien Dioncounda Traoré a offert un chameau au président français. Reconnaissant, mais ne sachant ben pas ce qu’il allait faire avec un chameau à l’Élysée, François Hollande a confié l’animal aux bons soins d’une famille malienne… qui l’a promptement mangé. Woupsi!

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